CÉAS de la Mayenne
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ACTUALITÉS

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30/04/2013

72 suicides par an en Mayenne (2007-2009) : 3,5 fois plus d'hommes que de femmes

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) enregistre les décès selon leur cause. La qualité de cette source statistique est très liée aux déclarations elles-mêmes. Les données sont à prendre avec précaution dans la mesure où elles portent sur une cause dont on parle difficilement (le suicide) et où le nombre de décès est relativement faible. Pour gommer les fluctuations d’une année à l’autre, il est d’usage d’établir des moyennes annuelles sur une période de trois ans.

30/04/2013

En 1989, la Municipalité de Changé s'interroge... Un "contrat local de santé" avant l'heure

En 1989, la Municipalité de Changé s’interroge sur la politique à mettre en œuvre en faveur des personnes âgées. Elle a longtemps tourné en rond par rapport à cette question. Elle a rencontré à plusieurs reprises la Direction départementale des Affaires sanitaires et sociales (DDASS), mais cela n’a débouché sur rien de bien précis… D’où la demande au CÉAS de la Mayenne pour un travail d’observation et d’analyse portant plus spécifiquement sur les besoins des personnes âgées en perte d’autonomie. Dans les propositions, le concept de « contrat local de santé » est d’une étonnante actualité...

29/04/2013

La Lettre du CÉAS n° 292 d'avril 2013

Actualités statistiques denses dans cette Lettre du mois d'avril : impôts sur le revenu 2011 en Mayenne ; salaires dans l'industrie, le commerce et les services en 2010 ; niveaux de vie médians en 2010 ; accueil des personnes âgées en 2012 ; accueil des personnes handicapées en 2012 ; dépenses du département de la Mayenne en 2011 ; médecins en 2012 ; personnels de santé, hors médecins, en 2012 ; taux de chômage localisé au 4e trimestre 2012 ; criminalité en 2011... Sans oublier les rubriques Gérontologie, Société, Sciences, Écologie, Suicides, Publications en revue, Respectueuses impertinences et La Mayenne, on en parle...

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29/04/2013

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Astillé et Courbeveille dans Laval Agglomération ? Un dossier mal engagé à Ouest-France

On ne parle pas tous les jours d’Astillé dans Ouest-France. Est-ce pour cela que le quotidien, dans son édition du 25 avril 2013, publie, sous « Astillé », un article sur quatre colonnes signé par un journaliste (« Laval agglo : Astillé et Courbeveille au point mort ») ? Pour quelles raisons publier cet article sous « Astillé », alors qu’il concerne les vingt communes de Laval Agglomération et les quarante-trois communes du Sud-Ouest Mayennais ?

À la lecture de cet article, on reste sur sa faim. Tout d’abord, le « silence » de Jean-Christophe Boyer surprend. « Le président de Laval Agglomération (…) n’a pas donné suite à nos sollicitations » : c’est ainsi que l’auteur de l’article, Mikaël Pichard, conclut son article. Auparavant, il écrit que Jean-Christophe Boyer se serait refusé d’inscrire la question de l’intégration d’Astillé et Courbeveille à l’ordre du jour du conseil communautaire : « se serait refusé », ou « s’est refusé » ? Le lecteur préfèrerait des faits avérés à des faits hypothétiques… Par ailleurs, il y a cette « étude menée en bonne et due forme, avec les deniers publics, par un cabinet spécialisé ». Or, écrit Ouest-France, « les élus ne savent pas ce qu’il est advenu de cette étude »… Ou ne veulent pas savoir, tout comme la presse locale qui n’a manifestement plus le temps de se livrer à du journalisme d’investigation. Car, enfin, si cette étude existe, on doit pouvoir savoir qui l’a réalisée, à quel coût, et on doit pouvoir la consulter…

Coucou ! V’là le MoDem 53…

Dans Ouest-France des 27 et 28 avril 2013, l’affaire prend des tournures inattendues. Toujours sous « Astillé » ( !), sur trois colonnes cette fois-ci, le quotidien publie la réaction de Jean-Pierre Fouquet, président du MoDem 53. Qu’est-ce qui a poussé Ouest-France a donné une telle place au président du MoDem 53, lequel n’apporte aucune information nouvelle, mais, par contre, se positionne avec des propos quasi diffamatoires, et donc également la publication qui relate ses propos. En effet, Jean-Pierre Fouquet (et donc Ouest-France) évoque un « abus de pouvoir du président de Laval Agglo » (certes, avec un point d’interrogation) et un « comportement autocratique du maire de Laval ». Jean-Pierre Fouquet conseille à Jean-Christophe Boyer de « faire preuve de diplomatie, de loyauté et de respect des autres ». Il termine en considérant que « Guillaume Garot a commis une sacrée erreur de casting ».

Pendant ce temps-là, comme nous l’apprend le Haut Anjou dans son édition du 26 avril 2013, le projet de fusion des trois communautés de communes dans le Sud-Ouest Mayennais est en train de s’enliser…

Le débat n’est pas occulté à Laval Agglomération

Lors du conseil communautaire du 12 novembre 2012 (Ouest-France y a-t-il assisté ?), François Zocchetto a évoqué le souhait des communes d’Astillé et Courbeveille de rejoindre Laval Agglomération. Jean-Christophe Boyer avait apporté une réponse très claire qui n’avait appelé aucun commentaire. En l’occurrence, un arrêté préfectoral du 9 décembre 2011 établit un Schéma départemental de coopération intercommunale et cette demande de rattachement des deux communes n’y est pas, alors, retenue. Jean-Christophe Boyer précise que la demande des deux communes n’était effective qu’en cas de création d’une seule communauté de communes dans le Sud-Ouest Mayennais. « Pour l’instant, avait précisé le président de Laval Agglomération, cette fusion n’est pas actée. Il n’y a pas encore lieu de débattre officiellement de ces demandes puisque l’étape n° 1 qui était la condition de la demande de rattachement à Laval Agglomération n’est pas terminée. Ensuite, il y aura expression ou pas d’un vœu, confirmé ou pas, de ces communes de nous rejoindre et dans ces cas-là, nous reviendrons vers le conseil communautaire. Pour l’instant, nous laissons le processus enclenché par la préfète et par l’État aller à son terme »

Le conseil communautaire avait eu à se prononcer sur le projet de schéma lors de sa réunion du 20 juin 2011. Yannick Borde avait évoqué la question d’Astillé et de Courbeveille, mais cette perspective ne figurait pas dans le texte sur lequel les élus devaient se prononcer. À l’époque, la question posée était plus celle d’une « perspective » de fusion, à terme, avec la communauté de communes du Pays de Loiron. Ce 20 juin 2011, les conseillers communautaires de Laval Agglomération ont voté le projet de schéma à l’unanimité, avec quelques réserves mais qui n’avaient strictement rien à voir avec Astillé et Courbeveille. Dans tous les cas, le schéma actuel ne prévoit aucun élargissement de Laval Agglomération, et cela correspond à la délibération prise par le conseil communautaire.

Les années passent… Les archives restent… Toutes ces informations, on les trouve sur le site Internet de Laval Agglomération.

29/04/2013

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Pendant trois ans et demi (1996-1999), le taux de chômage en France a dépassé les 10,6 %

« Un nombre record de chômeurs en France » (Ouest-France) ; « Sinistre record » (Libération) ; La France n’a jamais compté autant de chômeurs » (Le Figaro) ; « L’Europe submergée par la déferlante du chômage (Les Échos)… La presse quotidienne du 26 avril 2013 tape fort à la une. La Croix, tout de même, préfère accrocher ses lecteurs avec des chômeurs qui se font entrepreneurs en Espagne. Quant à Aujourd’hui en France, avec les plans sociaux et le chômage record, il se met « dans la tête d’un DRH ».

Le chômage est humainement dramatique quand il est subi. Il reste maintenant à analyser lucidement les données statistiques disponibles. Nous disposons de deux sources : l’Insee avec l’enquête Emploi (chômage au sens du Bureau international du travail) et Pôle emploi (demandeurs d’emploi répartis en cinq catégories). Ceux qui ne seraient pas familiarisés à ces données peuvent consulter notre article : « Il y a 2,8 millions de chômeurs en France… Non ! 4,3 millions de demandeurs d’emploi », La Lettre du CÉAS n° 287 de novembre 2012.

Si l’on opte pour l’enquête Emploi de l’Insee, les dernières données disponibles sont celles au quatrième trimestre 2012. Le taux de chômage s’établit alors à 10,6 % de la population active en France (y compris DOM).

Avec la source Pôle emploi et ses demandeurs d’emploi, le précédent record remonterait à 1997. Avec l’enquête Emploi de l’Insee, la France a connu un taux supérieur à 10,6 % du premier trimestre 1996 au deuxième trimestre 1999. Le taux a même atteint 11,2 % en 1997. Nous sommes alors sous le gouvernement Alain Juppé (1996-1997), auquel succède Lionel Jospin en 1997.

En 1997, la France comptait environ 25,5 millions d’actifs âgés de 15 à 64 ans, dont, par conséquent, près de 2,9 millions de chômeurs. Ils dépasseront sûrement les 3 millions en 2012 (les données ne sont pas encore disponibles), mais la population active, dans le même temps, aura augmenté probablement de 3,5 millions d’actifs, occupés ou chômeurs, ce qui relativise forcément la progression actuelle du chômage. La Croix l’a très bien compris : « La situation de 1997 était toutefois plus dégradée en termes relatifs, puisque la population en âge de travailler était moins nombreuse »Libération développe la même analyse. Le Figaro semble ne pas juger nécessaire de revenir sur ces questions historiques.

23/04/2013

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Le Courrier de la Mayenne dévoile son patrimoine

« Aujourd’hui, lit-on dans Wikipédia à l’article sur “Le Courrier de la Mayenne” (22 avril 2013), on ne peut plus vraiment situer politiquement Le Courrier de la Mayenne ». Voilà qui montre les limites d’une encyclopédie participative telle que Wikipédia.

L’édition de l’hebdomadaire du 18 avril 2013 rappelle la tradition éditorialiste du Courrier de la Mayenne. La page 2 est réservée à de l’information nationale et internationale – a priori un peu boudée par le lectorat qui s’intéresse plus à l’actualité locale.

Dans cette édition du 18 avril 2013, Loïk de Guébriant, président directeur général d’Édit-Ouest et directeur de la publication, signe un article en page 2, intitulé « Vous avez dit violence ? » L’encadré en rouge – privilège du patron – fait qu’on ne peut pas rater l’article. Plus surprenant, voilà Loïk de Guébriant qui se sent à l’étroit dans sa page 2 et il signe un second article, toujours encadré de rouge, en page 3 : « “Sauvageons” ».

Que retenir ? Concernant les manifestations contre le mariage pour tous, « pas une vitre cassée, pas une voiture brûlée, pas un gendarme ou un policier agressé »« Où est la violence, s’interroge Loïk de Guébriant, si ce n’est dans cette loi (…) pour le bon plaisir de quelques-uns ? »

Le directeur de la publication, pour faire le lien avec son second article, néglige de souligner combien ces manifestations ont rendu service à la société en révélant au grand public l’existence en France de groupes d’extrême droite, de groupes identitaires…

Page 3, c’est Christiane Taubira, arrivée au ministère de la Justice en mai 2012, qui devient responsable de tous ces jeunes mineurs « qui sèment le trouble dans le centre-ville de Laval ». La garde des sceaux « renoue avec le discours anti-répressif (…). C’est une faute qui a coûté cher à Lionel Jospin en 2002 ! » C’est curieux, d’habitude, on met en avant la multiplicité des candidatures à gauche (dont celle de… Christiane Taubira !). Les analystes politiques évoquent aussi le matraquage médiatique sur l’insécurité et la délinquance orchestré durant les mois qui ont précédé l’élection. Loïk de Guébriant prépare-t-il déjà 2017 ?

23/04/2013

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L'art de fâcher son patron et de discréditer son outil de travail

Le Monde, dans son édition du 11 avril 2013, a offert à ses lecteurs une « plaisanterie » qui le discrédite. On attend d’un quotidien un minimum de distance par rapport aux faits de société. La fonction d’un journal comme Le Monde est d’informer ses lecteurs dans la plus stricte neutralité, de leur donner des clés de lecture pour les aider à mieux comprendre leur environnement – pas de servir telle ou telle idéologie.

Dès lors, comment Le Monde a-t-il bien pu publier une pleine page de « publicité » pour « La Manif Pour Tous » ? Cette page est censée s’adresser aux sénateurs, mais personne ne sera dupe : on ne finance pas une pleine page de « publicité » pour seulement 348 parlementaires.

« La majorité des Français est opposée à l’adoption pour tous, assure Le Monde (enfin, la page de « publicité » !), à la PMA (procréation médicalement assistée) et à la GPA (gestation pour autrui, ou mère porteuse) pour tous ». Et puis on lit ce que les Français auraient compris et ce qu’ils sauraient… Mais, bien entendu, aucune source n’est communiquée.

Faut-il que la situation économique du Monde soit critique pour accepter l’argent de « La Manif Pour Tous » ? Mais n’y aurait-il pas, à travers la publication de cette page, un acte protestataire, un règlement de comptes qui viserait l’un des actionnaires, Pierre Bergé, militant notoire de la cause homosexuelle ? Le coup serait bas, mais pourrait coûter cher à ceux qui, à la rédaction, ont laissé passer cette provocation. On se doute que Pierre Bergé n’a pas dû apprécier.

22/04/2013

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Association familiale d’aide à domicile (Afad) : ce n’est pas ma faute, c’est la leur !

Ouest-France, dans son édition du 16 avril 2013, annonce la liquidation judiciaire de l’Association familiale d’aide à domicile (Afad) prononcée par le Tribunal de grande instance de Laval. Soulignons, au passage, la « brutalité » du titre de l’article : « Aide à domicile : l’Afad 53 va être liquidée ».

L’auteur de l’article, Jean-Loïc Guérin, prend un risque en interviewant uniquement Christian Thirault, le président de l’association, pour expliquer le processus qui a conduit à ce que Ouest-France appelle une « dégringolade ».

Pour le président, c’est d’abord la faute à une directrice qui « a traversé une période difficile » et qui « ne pouvait plus diriger l’association »… Que cette ancienne directrice en pense-t-elle elle-même ? Mais c’est aussi la faute au Conseil général qui n’a pas suffisamment reconnu le tarif horaire des activités… Qu’en pensent Jean Arthuis et ses services ?

On pourrait aussi accuser la politique gouvernementale mise en œuvre depuis une dizaine d’années sous l’impulsion du ministre Jean-Louis Borloo et qui a abouti à une totale dérégulation du secteur d’activité.

Au demeurant, dans un département où les services à la personne ont toujours fait l’objet d’une observation fine – du moins jusqu’à ces dernières années –, les difficultés aujourd’hui de l’Afad ne peuvent guère surprendre.

L’intervention du pompier est souvent tardive. L’incendie couvait depuis très longtemps. Mais qui administre une association, sinon son Conseil d’administration ? Manifestement, à l’Afad, il n’a pas rempli sa fonction. Administrateurs, et président en tout premier lieu, doivent assumer leur part de responsabilités, sans d’abord renvoyer la faute à d’autres. C’est oublier un peu vite, sinon, que l’association n’a pas su mettre en œuvre les préconisations d’un consultant extérieur pour la relance de l’activité ; qu’elle n’a pas su créer le cadre adéquat à un réel rapprochement que ce soit avec Aid’ à dom ou bien avec l’ADMR.

09/04/2013

Agnostiques et athées face aux religions. La galaxie des "sans-dieu" : une longue histoire

Dans la série d’articles intitulée « Mieux comprendre les grandes religions », Christophe Mézange, administrateur du CÉAS et spécialiste de l’histoire des religions, a présenté successivement : le judaïsme, le christianisme, l’islam, l’hindouisme, le bouddhisme. Plusieurs témoignages nous ont attesté que ces articles positifs, caractérisés par une volonté de pédagogie et d’ouverture, ont suscité l’intérêt. Ils ont aussi conduit Michèle Ody, également membre du conseil d’administration du CÉAS, à aller voir de l’autre côté du miroir et à évoquer la longue histoire de l’incroyance.

09/04/2013

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La démagogie "sondagière" !

Les 4 et 5 avril 2013, l’Ifop a réalisé un sondage par téléphone pour Le Journal du Dimanche. L’hebdomadaire publie les résultats dans son édition du 7 avril 2013. À la question : « Après l’affaire Cahuzac, seriez-vous favorable ou pas favorable à un remaniement prochain du gouvernement ? », on retient que 60 % des Français y sont favorables. Une grande partie des médias reprend cette « information » qui va donc s’imposer comme une nécessité pour les citoyens.

Premier enseignement : au regard des chiffres publiés (60 % favorables et 40 % pas favorables) et à défaut d’autres informations, on conclut que toutes les personnes appelées au téléphone se sont exprimées. Toutes ont eu un avis sur la question ! Pas un seul refus ?

Deuxième enseignement : les instituts de sondage ont du savoir-faire. Ils produisent les résultats qu’attend celui qui passe commande et paie la facture. Le Journal du Dimanche, pour ceux qui l’ignoreraient, est édité par Hachette Filipacchi, filiale de Lagardère Active… Arnaud Lagardère, vous connaissez ?

Démarrer une question par : « Après l’affaire Cahuzac », c’est évidemment la garantie de plomber les chiffres dans le sens d’un remaniement. L’honnêteté aurait voulu qu’on pose, par exemple, la question suivante : « Le Premier ministre aurait la possibilité de procéder maintenant à un remaniement ministériel. Vous y êtes : tout à fait favorable ; plutôt favorable ; plutôt pas favorable ; pas du tout favorable ; sans opinion ? » Et bien sûr, au téléphone, avec une intonation de voix la plus neutre possible, sans insister sur telle ou telle proposition. Qu’en a-t-il été dans le cas du sondage de l’Ifop ?

Par ailleurs, la question même du sondage de l’Ifop induit la réponse (« remaniement prochain du gouvernement »). Il aurait donc été plus rigoureux d’effectuer une approche globale. Par exemple : « Suite à l’affaire Cahuzac, quelle mesure à prendre vous apparaît la plus nécessaire ? » :
Ο Une loi pour obliger les personnalités politiques à déclarer leur patrimoine.
Ο Un remaniement ministériel (en conservant le même Premier ministre).
Ο La démission de Premier ministre et la constitution d’un nouveau gouvernement.
Ο Une dissolution de l’Assemblée nationale et de nouvelles élections législatives.

Ο Sans opinion.

Faisons le pari ! Plus de 80 % des Français auraient retenu le vote d’une loi de moralisation de la vie politique, non seulement parce que l’item est placé en premier et qu’en règle générale on n’aime pas trop le changement, mais parce que la conception du questionnaire et l’élaboration de la question amèneraient tout naturellement à une toute autre conclusion. Mais on en aurait moins parlé ! Et moins parlé du Journal du Dimanche qui a forcément le souci du retour sur investissement.



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