CÉAS de la Mayenne
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53000 Laval
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ACTUALITÉS

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23/10/2018

Équipe, coordination, partenariat, réseau : quatre concepts à distinguer... (mise à jour : octobre 2018)

En 2010-2011, le CÉAS de la Mayenne, avec le concours des étudiants en économie sociale familiale du lycée Réaumur, ainsi que des étudiants infirmiers de l’IFSI de Laval, a tenté de clarifier les termes « équipe », « coordination », « partenariat » et « réseau », ce qui va permettre d’utiliser chaque concept à bon escient, et ainsi d’éviter des malentendus dans les échanges.

18/10/2018

Les naissances par commune, en Mayenne, de 1975 à 2017

Les naissances domiciliées (c'est-à-dire recensées au domicile de la mère) constituent une donnée statistique intéressante car annuelle, disponible à l'échelon communal et sur une longue série chronologique, fiable (source : état civil), stable (pas de changement de définition). Regroupées sur la base territoriale des communautés de communes ou d'agglomération, ces données révèlent les évolutions démographiques d'un territoire à travers sa natalité, sous réserve, dans un souci de lisibilité et pour gommer les variations d'une année à l'autre, de calculer des moyennes quinquennales (sur cinq ans). Nous proposons ici une base de données des naissances domiciliées en Mayenne, par communauté d'agglomération ou de communes et par commune, sur la période allant de 1975 à 2017.

11/10/2018

Pour les vieux de 77 ans, ou ceux qui s'en approchent... La Tentation d'être heureux, de Lorenzo Marone (2016)

La Tentation d’être heureux est le troisième livre du romancier italien Lorenzo Marone. Plusieurs fois primé, l’ouvrage a révélé l’auteur. L’histoire a même déjà fait l’objet d’une adaptation au cinéma par le réalisateur Gianni Amelio. Traduit de l’italien par Renaud Temperini, le livre est publié en 2016 par les éditions Belfond.

 

 

 

 

10/10/2018

Christophe Mézange codirige une encyclopédie. La pluralité des messianismes dans le judaïsme ancien

Administrateur du CÉAS de la Mayenne, responsable de la licence d’histoire à l’UCO Laval et enseignant en histoire antique, Christophe Mézange est membre d’un groupe d’une dizaine de chercheurs, l’HiJuCa (Histoire du judaïsme et du christianisme ancien), rattaché à l’unité « Orient et Méditerranée » du Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Avec Xavier Levieils et David Hamidovic, il codirige une Encyclopédie des messianismes juifs dans l’Antiquité, parue aux éditions Peeters.

 

 

24/09/2018

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Suppression de postes à l’Éducation nationale
Ce que la démographie nous enseigne…

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, a annoncé la suppression de 1 800 postes, en 2019-2020, dans le second degré (collèges et lycées) et les services administratifs. On peut supposer que le ministre a pris en compte l’évolution des naissances annuelles avant de prendre sa décision. De fait, les bébés, quelques années plus tard, deviennent les élèves des écoles du premier degré.

Il y a eu un « pic » des naissances en 2000 : très précisément 807 405 pour la France entière, soit un gain de 50 000 par rapport à 1997. Une part importante de ces bébés de l’an 2000 ont quitté ou vont quitter le lycée pour rejoindre l’université.

On focalise sur l’année 2000 en oubliant parfois que la natalité, en France, est restée à un niveau élevé durant toute la décennie 2000. Un record est même atteint en 2010 avec 832 799 naissances, soit quelque 25 400 naissances en plus par rapport à l’an 2000. Ces bébés de 2010 ne sont pas encore au collège, mais vont bientôt le rejoindre.

Par contre, en 2015, malgré l’apport de la natalité à Mayotte, les naissances en France redescendent sous la barre des 800 000 et leur chute se poursuit en 2016 et 2017. Ainsi, près de 833 000 naissances en 2010 (sans Mayotte) ; environ 767 000 en 2017 (avec Mayotte). Nous laissons à chacun le soin de calculer le nombre de classes à fermer dans les toutes prochaines années et/ou de réfléchir à quelle politique d’accueil des immigrés il convient de mettre en œuvre.

15/09/2018

Treize ans de reconstruction après les bombardements de 1944. La basilique Notre-Dame-des-Miracles, à Mayenne

Les Journées européennes du patrimoine sont toujours l’occasion de découvertes inattendues – même dans les monuments les plus connus dans le département. Le 16 septembre 2017, le Pays d’art et d’histoire Coëvrons-Mayenne l’a encore démontré lors de la visite guidée de la basilique Notre-Dame-des-Miracles, à Mayenne.

14/09/2018

"On rêve tous d'histoires qui se terminent bien"... L'Adoption, en deux tomes (Zidrou et Arno Monin)

Alain et Lynette approchent de la cinquantaine et ils n’ont pas pu avoir d’enfants. Au Pérou, dans la région d’Arequipa, un terrible séisme de magnitude 8,4 a occasionné la mort de plusieurs dizaines de milliers de personnes – laissant ainsi bon nombre d’orphelins.

 

 

 

13/09/2018

La religion romaine à l'époque de la République : des pratiques profondément ritualistes

La religion romaine est une religion polythéiste, comme la plupart des religions antiques, excepté le judaïsme, et elle a la particularité d’être profondément ritualiste. Elle conserve en effet ses rites, même lorsqu’elle en a perdu le sens et l’esprit. Ainsi, sous la République (509 – 27 avant J.-C.), et même sous l’Empire (27 avant J.-C. – 476 après J.-C.), les Romains pratiquent toujours des rituels archaïques, bien qu’ils ne sachent plus leur signification. Mais ils considèrent que la conservation de ces rituels est indispensable, car elle plaît aux dieux, et dans la mesure où cela a plu aux dieux autrefois et qu’ils l’ont manifesté en envoyant des événements bénéfiques, les Romains perpétuent ce rituel.

12/09/2018

La Vague, de Todd Strasser (1981). "L'extraordinaire pouvoir de pression du groupe"

En 1981, s’inspirant d’un téléfilm diffusé la même année, lequel s’inspirait lui-même de faits réels survenus en 1967, Todd Strasser, sous le pseudonyme de Morton Rhue, publie La Vague aux États-Unis, roman qui sera traduit et édité en 2008 en France. Dans un avant-propos paru dans la version originale du livre (1981), Harriet Harvey Coffin (TAT Communications Company) présente La Vague comme la version romancée de faits qui se sont réellement produits dans un lycée à Palo Alto, en Californie.

 

 

 

10/09/2018

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Le documentaire va-t-il susciter des vocations ?
De chaque instant, de Nicolas Philibert (2018)

Nicolas Philibert, réalisateur entre autres du Pays des sourds (1992) ou d’Être et avoir (2002), a consacré son dernier documentaire, De chaque instant, à la formation des infirmiers en France, plus précisément à l’institut de formation de la Croix-Saint-Simon, à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

Des soucis de santé ont amené Nicolas Philibert plusieurs fois à l’hôpital et ce film est comme un hommage à l’ensemble des infirmiers. Dès lors, très intéressé par les questions d’apprentissage, le documentariste a choisi l’angle de la formation des futurs professionnels du « prendre soin ».

Le long-métrage (105 mn) s’articule en trois parties : 1) La formation à l’institut ; 2) Les stages ; 3) Le retour sur les bilans de stage avec les formateurs référents. Réaliser un documentaire sur un thème précis, ce n’est pas forcément tout montrer… même si c’est techniquement possible. Le cinéma a ses contraintes, notamment en termes de durée, de rythme, voire d’éthique.

La première partie, sur la formation à l’institut, est d’un très grand intérêt. Elle nous montre des enseignements – plutôt des travaux pratiques – qui se déroulent en petit groupe, sans pression particulière, vraiment dans la bonne humeur, avec des formateurs qui prennent le temps de bien expliquer, de montrer, de guider, de rassurer… Comment le documentaire pourrait-il ne pas susciter de vocations ? Cette première partie a néanmoins ses propres limites : le référentiel de formation ne prévoit pas uniquement de tels travaux pratiques. Le cours sur les neuroleptiques en est une rapide illustration. Bien sûr, l’apprentissage pratique des règles d’hygiène et des actes techniques est plus dynamique, au cinéma, qu’un cours magistral. Le lavage des mains et ces actes techniques sont importants, essentiels même, mais à eux seuls ils ne peuvent constituer les seuls apprentissages utiles et nécessaires…

Avec les stages, la deuxième partie est une immersion dans des terrains professionnels. On découvre la très grande diversité des lieux d’exercice du métier, et cet aspect est également très intéressant (1). Dans cette deuxième partie, les actes techniques sont encore omniprésents, mais cette fois-ci, il y a des patients, chez lesquels on perçoit, face à des étudiants encore un peu néophytes, à la fois de l’inquiétude, de l’indulgence, mais aussi de la reconnaissance. On perçoit également le souci des tuteurs de stage de transmettre leurs savoir-faire et leurs qualités relationnelles. Bref, des tuteurs de stage pleinement dans leur rôle, très facilitateurs, qui eux aussi donnent envie de s’engager dans ce beau métier du soin.

La troisième partie – le retour sur les bilans de stage avec les formateurs référents – peut mettre mal à l’aise. Tout s’y complique… Là, on voit des étudiants craquer, pleurer… Du moins retient-on plus particulièrement ces séquences qui sont douloureuses pour tous. Des tuteurs de stage, des médecins, apparaissent tout à coup de véritables tyrans et il faut vraiment être motivé pour s’accrocher et poursuivre sur cette voie du « prendre soin ». Les étudiants ainsi désemparés vont poursuivre car ils sont dans la dernière ligne droite de leur formation, mais l’enthousiasme sera-t-il toujours là ?

Le parti-pris de Nicolas Philibert est un peu déconcertant. Il fallait sûrement dire que le secteur de la santé est lui aussi marqué par le manque de moyens humains, matériels, financiers, mais là, ce sont des problèmes de management qui ressortent. Quand un tuteur de stage met la barre trop haut, au risque de générer du stress chez un étudiant, cela ne va pas spontanément générer de la professionnalité. La plus grande difficulté pour les étudiants infirmiers, on aurait pu penser qu’elle viendrait des patients ; on ne l’aurait pas imaginée à ce niveau.

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(1) - Nous ne développerons pas ici ce que l’étudiant en psychiatrie donne à voir de son métier car la séquence peut paraître caricaturale. On ne comprend pas d’emblée qu’on a affaire à un étudiant en soins infirmiers.



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