CÉAS de la Mayenne
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ACTUALITÉS

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08/08/2022

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Prime de partage de la valeur : deux « pour » et une abstention…

Les mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat incluent l’évolution de la « prime Macron » vers une « prime de partage de la valeur ». Le principe sera le même : une prime exonérée de cotisations sociales et non soumise à l’impôt sur le revenu. Le projet de loi prévoit la possibilité d’un plafond trois fois plus élevé que la prime antérieure.

Oui, il s’agit d’un plafond de prime, et non d’une prime moyenne pour l’ensemble des salariés du privé. Oui, il s’agit d’une prime très particulière, mais d’une prime tout de même. Oui, il s’agit de « mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat » ; non, il ne s’agit pas d’un projet de loi sur la politique salariale ou sur la taxation des très hauts revenus.

Le député des Bouches-du-Rhône, Pierre Dharréville (Gauche démocrate et républicaine / Nupes) a qualifié cette prime pouvant aller à 3 000 euros, voire dans certains cas à 6 000 euros, par année civile et par salarié, à un « pourboire sponsorisé par l’État ». De la part d’un député qui perçoit chaque mois une indemnité de près de 5 700 euros net (plus les avantages matériels et crédits pour la rémunération des collaborateurs), c’est vrai, c’est un « pourboire ». Pour une entreprise, pour une association, pour un salarié « de base », cela s’appelle plutôt une « opportunité ».

D’aucuns y ont vu une remise en question de la protection sociale comme cette prime ne donne pas lieu à cotisations sociales. Mais ceux qui vont la percevoir ne vont pas forcément l’utiliser pour épargner. Ils vont consommer… et donc contribuer à alimenter l’économie.

Nombreuses sont les entreprises – et donc les associations – qui n’ont pas aujourd’hui les ressources pour augmenter les salaires. Alors, plutôt que de mettre en péril des entreprises, des associations, cette prime n’est-elle pas une réelle possibilité pour elles de soutenir, de récompenser leurs salariés en leur versant une prime de partage de la valeur si cela leur est budgétairement possible ? L’avantage de cette prime est également qu’elle n’entre pas dans les avantages acquis et peut ainsi se remettre en question en fonction des résultats d’une entreprise ou d’une association.

Mais c’est vrai, annoncer qu’on préconise une augmentation du Smic de plusieurs centaines d’euros – comme les partis d’extrême droite ou d’extrême gauche –, cela peut paraître séduisant pour des salariés. C’est complètement démagogique ! Toutes les entreprises, toutes les associations ne visent pas à exploiter leurs salariés ; ce ne sont pas non plus des « vaches à lait » ; elles ne peuvent redistribuer que ce qu’elles gagnent.

En Mayenne, en première lecture à l’Assemblée nationale, Géraldine Bannier (Démocrate – MoDem et Indépendants) et Yannick Favennec-Bécot (Horizons et apparentés) ont voté pour les mesures d’urgence. Guillaume Garot (Socialistes et apparentés / Nupes) s’est abstenu.

12/07/2022

Les relations homme/animal à travers les siècles. De la "machine" à l'animal familier...

Les représentations de l’animal, individuelles ou collectives, évoluent différemment selon chaque culture et chaque époque. L’approche thérapeutique par la médiation animale (ou « zoothérapie » comme on la nomme au Québec) est elle-même le fruit d’un long cheminement…

 

 

 

 

11/07/2022
08/07/2022

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Ce qu’il vaut mieux ne pas lire dans Ouest-France

« Ce que vous ne pouviez pas entendre à la télévision… », titre Stéphane Vernay dans Ouest-France du 7 juillet 2022. C’est du discours de politique générale d’Élisabeth Borne à l’Assemblée nationale dont il est question.

Il faut espérer que les lecteurs de Ouest-France n’auront pas lu ce « reportage ». C’est affligeant ! Pas le travail du journaliste, non ; ce qu’il relate… On ne peut même pas écrire qu’on se croirait dans une cour de maternelle : les enfants sont sûrement plus policés… Et cela durera tant que les jeunes générations ne comprendront pas que les séances à l’Assemblée nationale, c’est tout de même mieux joué que n’importe quelle émission, parmi les plus débiles, de téléréalité.

Retenons simplement quelques familles de mots parmi le reportage de Stéphane Vernay : chahut, hostilités, railleries, moquerie, échauffement des esprits, banalités, esclaffement, hurlements, brouhaha, hypocrisies, charivari…

Voilà à quoi jouent des députés – bien payés au demeurant et avec nos impôts – quand la planète doit faire face au défi du réchauffement climatique, à l’invasion de l’Ukraine, à la reprise des contaminations liées au Covid-19, à la pénurie de main d’œuvre dans moult secteurs d’activité…

Bravo également à Mohamed Badra qui illustre l’article avec la photo de cinq députés. Alexis Corbière (LFI) vocifère, tandis que l’un de ses collègues, juste derrière, s’occupe avec son smartphone.

Les même s’étonneront du désintérêt des Français pour la politique, de l’irrespect vis-à-vis des élus, de l’abstentionnisme…

Est-il si utopique d’imaginer une société où l’exercice de la politique commence par le respect de l’autre ?

Dans la même édition de Ouest-France, on lit que Guillaume Garot, député socialiste mayennais, considère que le Rassemblement national « reste dangereux pour notre démocratie ». Sérieusement, ce parti d’extrême droite a-t-il à lui seul l’apanage de la dangerosité ?

06/07/2022

À 9 ans, ne pas savoir nager et découvrir un lourd secret… Comme un poisson dans l’eau, d’Adam Baron (2021)

Ce récit de Cymbeline Igloo, 9 ans, est écrit à la première personne. Il est recommandé aux enfants à partir de 8 ans… mais il n’est pas interdit aux adultes ! L’auteur, Adam Baron, acteur, humoriste, journaliste et professeur de littérature à l’université Kingston, à Londres, a su retraduire la gentille naïveté de Cymbeline. Le roman Comme un poisson dans l’eau est souvent drôle ; il est plein d’humour et de situations cocasses ; et pourtant, très vite, on ressent qu’il existe un très lourd secret de famille.

 

 

04/07/2022

CÉAS-point-com de juillet 2021

Les CÉAS-point-com de juillet 2021 sont en ligne...

30/06/2022

Formation civique et citoyenne dans le cadre d'un engagement de Service civique en Mayenne – Catalogue des sessions 2022-2023

Dans le cadre de son Service civique, chaque volontaire doit suivre un parcours de formation composé :

  • d’une formation pratique « Prévention et Secours Civiques de niveau 1 » (PSC1) ;
  • ainsi que de deux journées de formation (au minimum) : une formation obligatoire « Être volontaire en service civique » et une ou plusieurs formation(s) thématique(s) au choix.

Cette offre de formation offre un espace de découverte, de sensibilisation et de débat autour de thématiques variées. Ces temps sont également un moyen pour les volontaires de se rencontrer et d’échanger sur leurs missions.

 

30/06/2022

Un guide pour "naviguer" sur le site de l'Insee (mise à jour : juin 2022, 20 pages)

On devrait pouvoir utiliser le site Internet de l'Insee surtout pour accéder aux données statistiques disponibles, et en particulier aux résultats des recensements de population. Là, il faut vraiment trouver ses repères ! Accéder aux données dont on a besoin est parfois bien compliqué...

Pour faciliter l'appropriation du site, le CÉAS a conçu un guide qui évitera sans doute à beaucoup de tâtonner pendant un bon moment...

 

 

 

30/06/2022

Perte d'environ emplois entre 2013 et 2019. Mayenne : poids de l'agriculture et de l'industrie (juin 2022)

L’Insee réalise son approche de l’emploi et de la population active sur la tranche d’âge des 15 à 64 ans. Le recensement présente l’inconvénient de fournir des données qui remontent à plus de trois ans, donc en décalage avec la conjoncture du moment. Cependant, il a l’avantage de permettre une analyse exhaustive des actifs résidant dans le département (donc « au lieu de résidence », pouvant travailler soit en Mayenne, soit en dehors, ou étant chômeurs) et une analyse des emplois dans le département (par conséquent, « au lieu de travail »).

Tout en pouvant prendre en compte divers critères tels, par exemple, le groupe socioprofessionnel, le secteur d’activité ou le statut professionnel, cette observation peut également s’enrichir d’une approche infra-départementale et d’une mise en perspective avec d’autres territoires.

Dans les analyses comparatives par rapport aux anciens recensements, il conviendra de se rappeler que depuis 2004, le recensement prend mieux en compte les actifs ayant un emploi, même occasionnel ou de courte durée, et qui sont par ailleurs étudiants, retraités ou chômeurs. Une part de l’évolution, depuis 1999, peut être liée à ce changement.

30/06/2022



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