CÉAS de la Mayenne
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ACTUALITÉS

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03/07/2013

N° 73 de juin, juillet et août 2012. Sainte-Suzanne dans le patrimoine : histoire... et bière

Le n° 73 de Maine Découvertes (juin, juillet et août 2012) s’ouvre avec un dossier de Jean-Pierre Corbeau sur les Alpes Mancelles, situées à l’extrémité nord-ouest de la Sarthe, qui empiètent de quelques kilomètres sur l’Orne et la Mayenne. De la rencontre de la rivière (la Sarthe) et des roches de l’ancien massif montagneux résulte un paysage unique dans le Grand Ouest...

 

 

02/07/2013

N° 119 de janvier 2012 : Robert Tatin, ni brut, ni naïf... Lui-même !

En janvier 2012, la revue régionale 303 consacre son 119e numéro à l’art brut et propose deux articles « mayennais » : l’un sur le musée Robert-Tatin, à Cossé-le-Vivien, et le second sur les « cibles émouvantes » de Chemazé.

 

 

02/07/2013

N° 84 de mai 2012 : "Itinéraire mouvementé d'un jeune mayennais. Louis Talvard et ses souvenirs de guerre (1940-1945)

Le n° 84 de la revue du Groupe de recherche sur le mouvement social en Mayenne – L’Oribus (mai 2012, 120 pages, 13 euros) – est entièrement consacré aux souvenirs de campagne de la Seconde Guerre mondiale que Louis Talvard a rédigés en 1995. Né à Saint-Léger-en-Charnie en 1920, celui-ci travaille à Évron quand, en juin 1940, il est appelé au service. Après sa démobilisation, ce Mayennais a préféré rejoindre la zone libre plutôt que la France occupée. Porté ensuite par les circonstances, il a effectivement eu un « itinéraire mouvementé », en l’occurrence jusqu’en décembre 1945 avec le 4e régiment de spahis marocains (RSM).

 

02/07/2013

L'élargissement européen est-il en panne ? L'Europe face aux Balkans occidentaux

Les pays des Balkans ne faisant pas encore partie de l’Union européenne, ils forment depuis quelques années une zone géographique que les médias et institutions internationales définissent avec un nom spécifique : les Balkans occidentaux. Il s’agit, en clair, des pays qui formaient la Yougoslavie, la Slovénie mise à part, mais augmentés de l’Albanie. Autant de pays qui voyaient, après les élargissements de 2004 et 2007, l’Union européenne arriver à leurs portes. Mais est-il toujours question d’élargissement aujourd’hui et qu’en est-il des relations entre ces pays et l’Union ?

04/06/2013

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Entre "secondes" ou "deuxièmes" Assises, le secteur de la librairie veut y croire

Après Lyon en 2011, Bordeaux a accueilli les Rencontres nationales de la librairie, les 2 et 3 juin 2013. Plus de sept cents libraires ou professionnels du livre y ont participé... sur fond de "situation économique qui se dégrade" et d'"environnement en profonde mutation".

En langue française, on écrira la "Seconde Guerre mondiale", et non la "Deuxième"... car on espère bien qu'il n'y en aura pas une troisième !

Présentant les Rencontres nationales de Bordeaux, Livres Hebdo, magazine des acteurs du livre, mentionne la "seconde" édition de ces Rencontres nationales (page... 13) : une inquiétante prémonition ? Dans la même page, Matthieu de Montchalin, président du Syndicat national de la librairie, se veut résolument plus optimiste : il évoque – sans aucune équivoque – des "deuxièmes" Rencontres "tournées vers l'avenir". Donc, envers et contre tout, rendez-vous dans deux ans pour de "troisièmes Rencontres", et alors, plus aucune ambiguïté possible.

04/06/2013

CÉAS-point-com de juin 2012

Les quatre CÉAS-point-com de juin 2012 sont en ligne...

 

 

 

03/06/2013

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France Info, spécialiste des maisons de retraite :
un beau bâtiment, c'est plus important que la chaleur humaine !

Le mercredi 22 mai 2013, France Info a révélé en exclusivité son classement 2013 des « maisons de retraite ». « Quelque 10 400 établissements, publics, privés et associatifs, visités et notés, peut-on lire sur le site Internet de France Info (1), sont passés au crible, le fruit d’une enquête de huit années. Que nous apprend ce classement ? Quels sont les départements les mieux notés ? Combien de maisons de retraite obtiennent 10/10 ? » Pour booster ses ventes, la presse écrite s’est lancée depuis plusieurs années dans des palmarès. Le résultat est souvent piteux, mais on peut comprendre l’enjeu commercial…

Par contre, qu’une radio publique d’information se lance dans une telle opération, voilà qui est déconcertant ! Au moins attendrait-on d’une radio publique qu’elle valide un travail irréprochable – c’est loin d’être le cas !

Parmi les protagonistes de l’opération, on trouve David Jacquet, coresponsable de l’enquête, et Patrick Lelong, journaliste au service économique de France Info. Tout est ici un méli-mélo entre une radio publique, une société d’édition (J.T.L. Éditions, Paris) et, à l’intérieur de celle-ci, un « service d’informations, de conseils et d’orientation vers une maison de retraite », « Maison De Retraite Sélection » (MDRS), dont on perçoit difficilement quel est le statut. Au final, une promotion exceptionnelle par France Info, un site Internet où l’on retrouve le classement des « maisons de retraite » et les fiches descriptives (www.maison-retraite-selection.fr/) et, enfin, un ouvrage que David Jacquet et Patrick Lelong publient aux éditions J.T.L. (dont le premier est apparemment le gérant) : Le Guide de la dépendance – Mieux vivre le 4ème Âge et le handicap. La quatrième édition est parue en avril 2012 : 600 pages, dont de pleines pages de publicité (29 euros).

Autant de moyens mobilisés pourrait donner à penser qu’on peut accorder du crédit à cette initiative. On pourrait même penser qu’il s’agit d’un vrai service rendu au public, mais aussi aux établissements eux-mêmes puisqu’on irait porter un regard distancié sur leurs prestations…

Une méthodologie douteuse

D’emblée, on peut regretter que les auteurs mélangent, sous le titre « maisons de retraite », des établissements aussi différents que peuvent l’être des unités de soins de longue durée (USLD), des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), des résidences services, des logements foyers ou même des maisons d’accueil rurales pour personnes âgées (Marpa)…

En réalité, la démarche n’est pas crédible. Elle est même déloyale vis-à-vis des équipes professionnelles. Pour décréter que tel établissement est « excellent » ou, au contraire, qu’il est « médiocre », « déconseillé », « à fermer »… les auteurs s’appuient sur une et une seule visite, d’ailleurs anonyme. « Notre but n’est pas de piéger les établissements, mais de ne pas bénéficier d’accueil privilégié, ni de susciter de crainte »… Soit !

Cela veut dire aucun contact avec les résidents, les familles, différents professionnels de l’établissement, les organismes de tutelle… Pas de rencontre avec le Conseil de la vie sociale (son existence même ne fait d’ailleurs pas partie des critères d’évaluation)… Aucune consultation de sources documentaires (projet d’établissement, enquêtes de satisfaction, rapports d’évaluation…). C’est vrai que cela prendrait du temps !

Une et une seule visite, et anonyme… et dont la date peut remonter à plusieurs années, comme si aucune évolution, dans un sens ou dans l’autre, ne pouvait intervenir !

Par exemple, tel établissement aujourd’hui flambant neuf, est présenté comme « un bâtiment très vieux » avec des chambres qui n’ont pas de douche et des lieux de vie qui « n’ont ni confort, ni charme »… Mais la date de la visite n’explique pas tout : tel autre établissement obtient un très moyen 5/10. Normal : « Les animations sont rares ». Pourtant, cet établissement est connu dans toute la France pour son association d’ « amis » qui comprend une soixantaine de bénévoles ! On pourrait multiplier les exemples…

Les critères favorisent le privé lucratif

Le barème de notation et d’évaluation, sur dix points, en accorde cinq à l’environnement de l’établissement et aux locaux mêmes. Concrètement, les enquêteurs sont manifestement plus sensibles au cadre qu’à la qualité de vie et de soins.

On comprend ainsi que le « palmarès » fait la part belle aux établissements privés à but lucratif qui ont pratiquement tous pour caractéristique, historiquement, d’être des constructions récentes. Les tarifs, c’est autre chose…

Tout de même surprenant qu’un Guide de la dépendance n’accorde qu’un seul point à l’« attention du personnel » (disponibilité, dévouement, chaleur humaine) – évaluée de façon complètement subjective à l’occasion d’une seule visite qui ne permettra pas d’entrer dans l’intimité de la relation et du soin.

De fait, on attendrait un intérêt tout particulier aux pratiques de soins. Eh bien non ! Le seul indicateur qui s’en approche, c’est la « médicalisation ». Pour les auteurs (et donc France Info qui cautionne), un bon établissement, c’est un établissement qui emploie « kinésithérapeute, ergothérapeute, musicothérapeute, psychomotricien, diététicienne »… Et les compétences de chacun importent peu : on peut rudoyer les résidents, ce n’est pas une préoccupation essentielle des enquêteurs !

Au demeurant, les notes attribuées sont « pondérées par l’impression générale ». Cela fait penser aux sondages politiques ! Jusqu’à quelle hauteur l’impression générale peut-elle modifier la note attribuée ? Sans doute un secret maison.

« Nous ne venons pas du milieu médico-social », reconnaissent les auteurs. Pourrait-on leur conseiller d’élargir les compétences de leur équipe, ou bien d’acquérir eux-mêmes ces compétences, mais en tout cas de faire quelque chose ?

Sur le site Internet de MDRS, un chapitre sur la médicalisation est instructif. Le médecin coordonnateur devient « coordinateur ». Ses fonctions pourraient prêter à débat (« il suit les résidents, coordonne les soins, renouvelle les ordonnances »). Infirmiers et aides-soignants sont forcément des femmes. Et, surtout, on a toujours affaire à la « Ddass » - et non pas à l’Agence régionale de santé, ce qui est le cas tout de même depuis plusieurs années (2010) !

Ce prétendu classement 2013 des « maisons de retraite »  ressemble bien à une opération promotionnelle douteuse, favorable à une catégorie d’établissements. Volontairement ou non, l’indigence de l’analyse porte préjudice à d’autres établissements dont les prestations éventuellement de qualité n’ont pu qu’échapper à des enquêteurs très pressés. Peut-on penser que le crédit de France Info s’en trouve consolidé ?

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(1)http://www.franceinfo.fr/liste/maison-de-retraite (consulté le 23 mai 2013).

29/05/2013

Qualité et continuité de service dans l'aide à domicile. Éthique et pratiques des transmissions d'information

Le métier d’aide à domicile est complexe de par les principes d’intervention qui peuvent s’avérer contradictoires : respect de l’autonomie de la personne mais prise en compte des enjeux de sécurité ; obligation de discrétion mais importance des transmissions d’information pour un travail en équipe ou en coordination… Nous nous attachons néanmoins à fournir des repères qui aideront les aides à domicile à apporter des réponses adaptées. En aucun cas, ces réflexions ne peuvent exonérer l’aide à domicile d’une réflexion pour prendre en compte les spécificités d’une situation.

28/05/2013

La Lettre du CÉAS n° 293 de mai 2013

La Lettre aborde, ce mois-ci, l'Histoire et le patrimoine, l'Insertion, les Médias, la Politique, la Santé publique... sans oublier les Actualités statistiques, les Publications locales en revue et La Mayenne, on en parle...

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21/05/2013

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Service civique : rien ne sert de proposer, il faut raison garder...

Patrick Hetzel, député UMP du Bas-Rhin, et une quarantaine de députés (dont le Mayennais Yannick Favennec, UDI) ont déposé une proposition de loi visant à rendre obligatoire le service civique… lequel repose aujourd’hui sur l’engagement volontaire.

On peut difficilement faire des reproches aux députés d’envisager une telle ineptie : en effet, en 2007, plusieurs candidats à l’élection présidentielle s’étaient prononcés en faveur d’une disposition similaire.

Les députés justifient leur proposition en s’appuyant sur « un récent sondage TNS Sofres » selon lequel « 89 % des anciens volontaires se disent satisfaits de leur mission ». C’est oublier un peu vite que la très grande majorité, forcément, préfèreraient un emploi intéressant, à durée indéterminée et à temps plein ! Finalement, toute l’argumentation des députés repose sur ce seul sondage auprès d’anciens volontaires satisfaits de leur expérience : c’est un peu rapide.

Les députés n’ont pas fourni un gros effort d’analyse et sont tombés dans la facilité. En particulier, ils ont oublié un point essentiel : pour chaque jeune qui effectue une mission de service civique, il faut nécessairement une structure d’accueil (collectivités territoriales, associations…). Et aussi un tuteur chargé du suivi de la mission et de l’accompagnement du jeune.

Il est facile de décider que le service civique devient obligatoire ; plus difficile et même quasi impossible de trouver les structures d’accueil. Ou alors il convient de supprimer tous les stages obligatoires dans le cadre des formations scolaires, universitaires, professionnelles… Et de supprimer tous les contrats aidés dans le secteur non marchand… Dans les deux cas, ce n’est pas dans l’air du temps, c’est même plutôt l’inflation.



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