CÉAS de la Mayenne
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ACTUALITÉS

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07/05/2020

Respirer, se mettre à hauteur de l'autre et oser dire les choses... L'odyssée du distingué professeur Chandra, de R. Balasubramanyam

Vous en avez sans doute déjà côtoyé dans votre entourage, à l’université, au travail, de ces personnes qui savent tout sur tout. Elles ont cette forme d’arrogance qui vous fait vous sentir idiot avant même d’avoir ouvert la bouche. Et bien le professeur Chandrasekhar est de ceux-là !

 

 

06/05/2020

Balades en canoë sur la Mayenne et autres rivières. Pagaie simple, de Victoria Horton

Pagaie simple, de la Mancelle Victoria Horton. C’est la chronique, précisent les éditeurs, de descentes de rivières calmes, en canoë. L’auteure nous offre « un angle de vue différent sur des paysages familiers : c’est la canoéiste qui regarde passer les berges »… Victoria Horton a déjà publié deux romans, Grand Ménage, en 2009, et Attachements, en 2011.

 

 

 

05/05/2020

Aide à domicile : accepter ou refuser les cadeaux (mai 2020)

D’une façon générale, l’aide à domicile ne doit pas accepter les cadeaux (en expliquant bien, avec tact et délicatesse, pour quelles raisons elle ne peut pas accepter), mais il peut y avoir des tolérances, des exceptions... Dans tous les cas, la règle est de refuser de l’argent… Elle vaut également dans l’autre sens : l’aide à domicile n’a pas à offrir de cadeaux à la personne aidée. Il y a un risque au niveau de la cohésion de l’équipe (toutes ne pratiquant pas forcément de la même façon). Ce peut être également une source de difficultés avec la famille. Enfin, il y a le risque de vexer les personnes aidées auxquelles l'aide à domicile n’offre pas de cadeaux (car tout finit par se savoir)… Par contre, ce peut être le service qui offre un cadeau, en fin d’année par exemple, mais à toutes les personnes aidées.

04/05/2020

Quand les chemins de rocailles conduisent à la rencontre de soi... Le chemin des anges, de Linda Bortoletto (Payot voyageurs, 2019)

Et si nous partions en voyage avec Linda Bortoletto ? Mais alors pourquoi dans une rubrique « Religions » ? Patience, vous allez comprendre… Laissez le sac à dos et les grosses chaussures à côté du fauteuil, et c'est parti pour une randonnée de près de 1 000 km du nord au sud d'Israël. Il ne s'agit pas de divaguer à travers le pays mais de suivre un chemin, le « Shvil », que l'on appelle aussi l’ « Israël National Trail » ou encore le « Chemin des anges », qui conduit le marcheur depuis la frontière du Liban jusqu'aux bords de la mer Rouge.

 

 

 

02/05/2020

Actualisation du projet associatif du CÉAS

En 2018-2019, le CÉAS a élaboré un état des lieux stratégique : sur cinq thèmes, du patrimoine immobilier à l’activité prestataire en passant par les ressources humaines, la situation financière et la vie associative, cet état des lieux est le fruit d’une compilation de documents internes et des réflexions des administrateurs et des salariés, d’adhérents et de partenaires. Il met en avant les points forts de l’association, mais aussi des points de progression, sans négliger, pour les années à venir, diverses opportunités et différents risques.

Cet état des lieux stratégique a constitué un socle permettant de dégager les orientations pour 2020-2024.

 

29/04/2020

Notre-Dame-de-Pontmain... et de Béchouate (Liban)

Le n° 180 des Cahiers de Science & Vie (septembre 2018) consacre son dossier aux « Miracles, apparitions et reliques face à la science » . Le journaliste Philippe Sprang est l’auteur d’un article consacré aux apparitions de la Vierge Marie. L’Église a officiellement reconnu seize apparitions mariales dans le monde dont, en France, celles de Laus (Hautes-Alpes), La Salette (Isère), Lourdes (Hautes-Pyrénées) et… Pontmain, en Mayenne.

29/04/2020

CÉAS-point-com de mai 2019

Les CÉAS-point-com de mai sont en ligne...

 

 

 

28/04/2020

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Chine : du silence mortifère à la propagande

Le SARS-CoV-2 est officiellement responsable de 4 600 décès en Chine quand on en est à plus de 50 000 aux États-Unis, à plus de 20 000 en Italie, en Espagne, en France ou en Grande-Bretagne. Que voulons-nous insinuer ? Que le virus devient de plus en plus méchant en vieillissant ? Ou plutôt que les Chinois ont une autre façon de compter qui amène – pour des raisons essentiellement politiques – à sous-estimer la mortalité ?

Bon nombre d’experts en sont convaincus. Des journalistes ont mené des enquêtes – sans parler de services de renseignement –, et à moins d’être naïfs au point de douter du bien-fondé de leur suspicion, force est de reconnaître que les autorités chinoises – c’est-à-dire celles du Parti communiste du président Xi Jinping – ont joué un jeu dangereux tant sur le plan sanitaire que sur le plan politique.

L’épidémie est apparue dans la province du Hubei (59 millions d’habitants ; capitale : Wuhan) au second semestre 2019. Fin décembre, sur un forum de discussion en ligne, des médecins échangent entre eux des informations sur le virus. Quelques jours plus tard, la Police les « réprimande », leur reprochant la « propagation de fausses rumeurs ». Relayée par les médias officiels, l’affaire vise très probablement à faire taire le corps médical à l’approche du Nouvel An chinois (25 janvier).

Dans Le Figaro du 24 avril 2020, Jean-Louis Tremblais titre sur « le grand mensonge chinois ». Pour le journaliste, « le régime chinois n’a jamais dit la vérité sur, au moins, trois points : l’émergence, l’ampleur et le bilan de la pandémie ».

Les autorités chinoises ont sommé les médecins de Wuhan de se taire et ont tout fait pour minimiser les risques de transmission du Covid-19. De fait, ce n’est que le 20 janvier qu’elles admettent que le coronavirus se propage entre humains. Et c’est seulement le 28 janvier que les médecins sont réhabilités. Dont le docteur Li Wenliang, décédé du Covid-19 le 7 février, à l’âge de 33 ans. C’est lui qui avait informé ses collègues que l’énigmatique virus était probablement de type « SRAS ».

Les autorités ont tout fait pour cacher la vérité au peuple chinois d’abord, mais aussi au monde entier. Début février, l’administration chinoise renforce d’ailleurs son contrôle de l’information sur les réseaux sociaux relative au coronavirus… et au Parti communiste ! Ce refus obstiné de voir la réalité en face a tout simplement permis au coronavirus de se répandre et d’infester la planète entière. On en voit aujourd’hui les conséquences tant sur le plan économique que sur le plan humain avec les dizaines de milliers de morts qui frappent tous les pays du monde entier – y compris ceux trop démunis pour faire face à une telle pandémie.

Difficile de gagner sur tous les fronts…

Avec tout leur talent pour la manipulation de l’information, les autorités chinoises ont cherché à mettre en avant leurs actions pour venir en aide, notamment aux pays occidentaux, mais aussi aux pays africains. Et c’est bien sûr pour les entreprises chinoises, très réactives, l’occasion de faire du « business » sans vergogne ni retenue. Sous la pression de la demande, les prix s’élèvent !

Les autorités chinoises sont passées maîtres dans l’art de la communication ou plutôt de la propagande éhontée. Vous n’avez pas de masques, ni tests, ni respirateurs ? Qu’à cela ne tienne, on va vous en fournir autant que vous en voulez ! La Chine, deuxième puissance économique mondiale, va encore en profiter pour nous inonder de ses produits, faire du profit, et finalement nous rendre plus dépendants de ses entreprises.

Pour autant, les autorités chinoises ont probablement échoué dans leur stratégie de propagande. Trop, c’est trop ! Venir au secours de l’humanité ? Il y avait là un boulevard candidement ouvert par Donald Trump qui a laissé le leadership à Xi Jinping.

Mais la Chine est passée à côté. Les preuves de son manque de transparence sur le Covid-19 ont fait le tour du monde et suscité partout de la défiance, de la suspicion. En outre, quelle mouche a piqué les autorités chinoises pour se montrer si lourdement condescendantes, arrogantes, donneuses de leçons, vis-à-vis de la gestion de la pandémie par les pays occidentaux ? Elles-mêmes avaient pourtant bénéficié de la solidarité internationale au début de l’année !

À titre d’illustration, citons ce texte que l’Ambassade de Chine en France a publié le 12 avril sur son site, accusant entre autres – sans fournir de preuves – les membres du personnel soignant français des établissements pour personnes âgées (Ehpad) d'avoir « abandonné leurs postes du jour au lendemain […] laissant mourir leurs pensionnaires de faim et de maladie ». Dans ce texte, par ailleurs, l’ambassade de Chine accuse « les autorités taïwanaises, soutenues par plus de 80 parlementaires français dans une déclaration cosignée », d’avoir insulté le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en utilisant « le mot “nègre” pour s’en prendre à lui ». Dès lors, on peut comprendre que le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, ait convoqué l’ambassadeur de Chine en France, Lu Shaye, pour lui faire part de sa « désapprobation »…

Dans une chronique publiée dans Le Monde du 24 avril 2020, Alain Frachon évoque « l’échec de la diplomatie du masque » en pointant la responsabilité de Xi Jinping : pour le chroniqueur, le président chinois ne chercherait qu’à d’abord montrer la suprématie du système chinois sur les démocraties libérales.

Il est temps de nous réveiller et de réagir, non pas contre le peuple chinois, mais contre ces autorités aux pratiques très douteuses. Ne nous laissons pas berner par leur prétendu altruisme et leur aide censée être désintéressée. Leur politique d’exportation vers le monde entier nous conduit dans le mur : elle ne fait qu’accroître notre dépendance à leur égard et entretenir la société de consommation au détriment des ressources naturelles et de l’environnement. C’est vrai que cela a été possible avec notre complicité de clients recherchant des produits peu onéreux grâce à une main d’œuvre surexploitée.

C’est malgré tout l’occasion pour nous de redécouvrir la sobriété, la modération dans nos envies et nos désirs en réapprenant une vie plus simple et plus en harmonie avec la nature. « Rien ne sera comme avant », nous répète-t-on à longueur de journée ! Et tout le monde est d’accord. Il faut rester optimiste, mais aussi réaliste : qu’est-ce que je suis prêt à changer dans ma vie et dans mes habitudes ?

27/04/2020

Se connaître soi-même c'est bien, connaître les autres c'est mieux ! Juifs-Arabes, de Farid Boudjellal (Futuropolis, 2006)

Auteur prolifique et engagé de bandes dessinées, Farid Boudjellal nous invite à assister aux petites querelles quotidiennes de deux pères, l’un juif et l’autre arabe, dont les grands enfants sont tombés amoureux. L’occasion pour l’auteur, dont on reconnaît la patte et aussi le regard sociologique, d’aborder, non sans humour et dérision, la question des territoires et des conflits israélo-palestiniens, celle des femmes et des adolescents, de la religion et de la paix, sans oublier bien sûr le rôle des organisations internationales.

 

 

25/04/2020

128 700 emplois en Mayenne au 31 décembre 2017. Une progression de 2,1 % sur un an

La méthode d’élaboration des estimations d’emploi a évolué avec le temps. Depuis les résultats portant sur l’année 2007, les estimations annuelles d’emploi définitives sont issues du dispositif d’estimations d’emploi localisées (Estel), qui synthétise plusieurs sources d’origine administrative. Celles-ci s’appuient d’une part sur les déclarations annuelles de données sociales (DADS) pour les salariés (secteur privé, fonction publique et salariés des particuliers employeurs) et d’autre part sur la base des non-salariés, élaborée à partir des données de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss) et de la Mutualité sociale agricole (MSA). Ce nouveau dispositif Estel prend en compte la multi-activité des personnes en retenant chacune dans son poste principal, et enregistre l'emploi à la fois au lieu de travail et au lieu de résidence.



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