CÉAS de la Mayenne
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ACTUALITÉS

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18/04/2017

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Donald Trump : courage, énergie… ou calcul, folie ?

En riposte à l’attaque chimique qui a fait une centaine de morts le mardi 4 avril à Khan Cheikhoun (Syrie), Donald Trump a donné l’ordre, le jeudi 6 avril, d’utiliser 59 missiles Tomahawk pour détruire des installations militaires syriennes à Chayrat. Les frappes auraient fait six morts.

On voudrait nous faire croire que la vision des enfants tués à Khan Cheikhoun ont ému Donald Trump et l’ont fait réagir en justicier légitime.

Cela ne tient pas ! Les enfants sont victimes dans toutes les guerres et les États-Unis devraient être aveugles pour ne pas recourir quotidiennement à leurs missiles vengeurs.

Donald Trump a simplement voulu marquer un point en se montrant plus réactif, plus expéditif, que son prédécesseur. Le régime de Bachar al-Assad lui en a fourni le prétexte.

Alors que les Russes semblent avoir joué un jeu trouble dans l’élection présidentielle américaine, Donald Trump a voulu faire mine de se démarquer de Vladimir Poutine. Bien entendu, les Américains ont notamment informé les Russes de leurs frappes imminentes sur la base aérienne de Chayrat – lesquels ont dû avertir les Syriens. Comment expliquer, sinon, que 59 missiles Tomahawk font moins d’une dizaine de victimes ?

François Hollande et Angela Merkel ont surtout dit qu’utiliser des armes chimiques est inadmissible. Ils n’ont pas désapprouvé officiellement Donald Trump. En privé, on imagine ce qu’ils pensent du personnage ! Mais diplomatiquement, peut-on désapprouver les États-Unis, alliés dans le cadre de l’Otan ? Désavouer Donald Trump, ce serait renforcer le poids international de Vladimir Poutine. François Hollande et Angela Merkel étaient piégés.

Les candidats à l’élection présidentielle étaient plus libres. Dès lors, nombreux soulignent – et ils ont raison – que toute réaction doit être coordonnée sur le plan international et s’inscrire dans un mandat de l’ONU.

Dans cette affaire, et c’est un comble, la Chine appelle au calme, à la retenue, au dialogue. C’est vrai vis-à-vis de la Syrie, mais aussi de la Corée du Nord – autre terrain sur lequel Donald Trump joue avec le feu (nucléaire cette fois-ci).

Ce qui est encore plus grave dans ce contexte, c’est que l’élection d’un Donald Trump, dangereux président des États-Unis, à court terme, ne génère pas un cataclysme au sein de son pays. Au contraire, Donald Trump devient un héros ! Espérons que cela ne fasse pas perdre toute lucidité aux citoyens français !

14/04/2017
13/04/2017

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Le CÉAS aurait des soucis à se faire si…

L’Union nationale des associations ADMR a pris une excellente initiative : interpeller les candidats à l’élection présidentielle sur les problématiques du secteur des services à la personne. Sept candidats ont répondu aux questions. Le Lien – le mensuel des associations ADMR n° 747 de mars 2017 publie leurs réponses complètes… tout en rappelant que l’ADMR est « un mouvement apolitique » qui « ne prend parti pour aucun programme ni aucun candidat ».

À deux questions, la réponse de la candidate Marine Le Pen (Front National) nous a fait froid dans le dos. À propos de l’économie sociale et solidaire et du bénévolat, la candidate souligne l’intérêt de l’action que l’ADMR conduit, mais ne peut s’empêcher de fustiger ces associations qui « ont confondu copinage et service, politicaillerie et bien commun ». Marine Le Pen s’engage à « mettre fin aux mauvaises pratiques ». Comment ? En mettant en avant « la reconnaissance du statut d’utilité publique ». Comme si le statut d’association reconnue d’utilité publique était une garantie contre des dérives ! Ne confondrait-elle pas utilité publique, utilité sociale, intérêt général ?

« Pour mettre fin à la gabegie et que les Français puissent savoir où va leur argent », Marine Le Pen se propose de « créer une base de données pour les associations ». Il suffisait d’y penser : ficher les associations ! Vous verrez ainsi, assure la candidate, « que les plus saines et les plus utiles [selon les critères de l’extrême droite ?] profiteront très largement de cette transparence car elles récupéreront les sommes parfois importantes dilapidées par d’autres structures associatives moins exemplaires [comme le CÉAS ?] ».

On voudrait des noms…

Morceaux choisis

  • Marine Le Pen envisage de rétablir progressivement le service militaire obligatoire et d’encourager le service civique volontaire chez les jeunes. Service militaire + service civique, cela fait peut-être beaucoup ! Pas sûr que tous les jeunes apprécient…
  • Les salaires sont bas dans le secteur de l’aide à domicile. C’est la faute, pour Marine Le Pen, à la main d’œuvre étrangère ! Il faut croire que les conventions collectives différencient les rémunérations selon la nationalité… Marine Le Pen voulait sans doute faire référence au travail clandestin. Bien entendu, par le travail non déclaré, les Français ne sont pas concernés – seulement les étrangers…
07/04/2017

Un guide pour "naviguer" sur le site de l'Insee (05/04/2017)

Le site de l'Insee avait la réputation d'être peu lisible, peu attractif. Dès lors, on comprend la décision prise de complètement le remodeler. Le défi est-il pour autant relevé ?

On devrait pouvoir utiliser le site surtout pour accéder aux données statistiques disponibles, et en particulier aux résultats des recensements de population. Là, il faut vraiment trouver ses repères ! L'Insee privilégiait auparavant le territoire – clé d'entrée pour accéder à toutes les données existantes ; il donne maintenant la priorité à telle ou telle thématique.

Pour faciliter l'appropriation du site dans sa nouvelle configuration, le CÉAS a conçu un guide qui évitera sans doute à beaucoup de tatonner pendant un bon moment...

 

 

05/04/2017

CÉAS-point-com de d'avril 2016

Les CÉAS-point-com d'avril 2016 sont en ligne...

 

 

 

 

05/04/2017

Les occasions de mieux la comprendre se multiplient. Maladie d'Alzheimer : cinéma et littérature (mise à jour : mars 2017)

La maladie d’Alzheimer conserve encore tous ses mystères, tant sur le plan médical que pour l’entourage dans la vie au quotidien. Dès lors, on ne peut que saluer les diverses initiatives, dans la production culturelle, qui permettent au grand public de mieux connaître et comprendre cette maladie.

 

 

 

03/04/2017

Tester ses connaissances sur la Mayenne... 200 questions pour découvrir, s'étonner, devenir incollable

Début 2016, sous la signature de Ludovic Billon, les éditions Sutton, à Tours, ont sorti un livre, format poche, de 207 pages : La Mayenne en 200 questions (15 euros). Le principe est simple : il s’agit d’une sorte de quiz.

 

 

 

 

 

03/04/2017
20/03/2017

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Au final, 70 parrainages d'élus mayennais
Benoît Hamon en décroche trois !

Au 18 mars 2017, ce sont finalement soixante-dix élus mayennais (sur près de trois cents) qui ont adressé au Conseil constitutionnel leur « parrainage » pour un candidat à l’élection présidentielle. Le taux en Mayenne est plus faible qu’au niveau national.

Deux candidats à eux seuls se partagent près des trois quarts des parrainages 73 %) : Emmanuel Macron (27) et François Fillon (24). À la marge, François Asselineau en compte cinq ; Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon trois ; Alexandre Jardin et Jean Lassalle deux… Marine Le Pen n’a qu’un seul parrain en Mayenne avec le conseiller régional frontiste Bruno de la Morinière. Trois candidats n’ont aucun parrain en Mayenne : Nathalie Arthaud, Nicolas Dupont-Aignan et Philippe Poutou. Quelques personnalités locales n’ont parrainé aucun candidat : la sénatrice Élisabeth Doineau ; Philippe Henry, conseiller régional et maire de Château-Gontier ; Joël Balandraud, conseiller départemental et maire d’Évron…

Emmanuel Macron (27) : Jean-Marc Allain (Gorron) ; Michel Angot (Mayenne) ; Géraldine Bannier (Courbeveille) ; Maurice Boisseau (Saint-Baudelle) ; Frédéric Bordelet (Moulay) ; Jean-Marc Bouhours (L’Huisserie) ; Jean Brault (La Chapelle-Anthenaise) ; Patricia Bresteaux (Ménil) ; Christian Briand (conseiller départemental) ; Dominique Coueffé (Cosmes) ; Laurence Deschamps (Châtelain) ; Françoise Duchemin (Chantrigné) ; Valérie Hayer (conseillère départementale) ; Michel Hervé (conseiller départemental) ; Christophe Langouët (Cossé-le-Vivien) ; Christian Lefort (Argentré) ; Daniel Lenoir (Villaines-la-Juhel) ; Jean-Luc Messague (Saint-Léger-en-Charnie) ; Hubert Moll (Saint-Fraimbault-de-Prières) ; Béatrice Mottier (conseillère départementale) ; Denis Mouchel (Changé) ; Jean-Paul Pichonnier (Averton) ; Franco Quargnul (Ballots) ; Michel Rocherulle (Soulgé-sur-Ouette) ; Solange Schlegel (Blandouet-Saint-Jean) ; Pierrick Tranchevent (Jublains) ; Antoine Valpremit (Sacé).

François Fillon (24) : Magali d’Argentré (conseillère départementale) ; Marcel Barbé (Saint-Loup-du-Gast) ; Yannick Borde (Saint-Berthevin) ; Norbert Bouvet (conseiller départemental) ; Daniel Chesneau (Neuilly-le-Vendin) ; Guillaume Chevrollier (député) ; François Delatouche (Saint-Pierre-sur-Erve) ; Florence Desillière (conseillère régionale) ; Alain Dilis (Saint-Germain-de-Coulamer) ; Gérard Dujarrier (conseiller départemental) ; Yannick Favennec (député) ; Pascal Gangnat (Beaumont-Pied-de-Bœuf) ; Roger Guédon (Saint-Denis-d’Anjou) ; Henri Guilmeau (Saint-Calais-du-Désert) ; Gérard Lemonnier (Juvigné) ; Marie-Cécile Morice (conseillère départementale) ; Daniel Pinto (Bouessay) ; Loïc de Poix (Crennes-sur-Fraubée) ; Olivier Richefou (conseiller départemental) ; André Rocton (Le Ribay) ; Samia Soultani-Vigneron (conseillère régionale) ; Claude Tarlevé (conseiller départemental) ; Émile Tatin (Vimarcé) ; François Zocchetto (sénateur).

François Asselineau (5) : Bernard Blanchard (Madré) ; Olivier Barre (Saint-Jean-sur-Mayenne) ; Marie-Claude Helbert (Ruillé-Froid-Fonds) ; Éric Neveu (Hardanges) ; Michel Peccatte (Thubœuf).

Benoît Hamon (3) : Guillaume Garot (député) ; Fabienne Germerie (conseillère départementale) ; Marie-Noëlle Tribondeau (Bierné).

Jean-Luc Mélenchon (3) : Christophe Carrel (Montflours) ; Monique Doumeau (Longuefuye) ; Claude Garnier (Brée).

Alexandre Jardin (2) : Jean-Luc Lecourt (Saint-Cyr-en-Pail) ; Éric Transon (Saint-Germain-d’Anxure).

Jean Lassalle (2) : Marc Bourges (Izé) ; Ludovic Pennel (Le Buret).

Jacques Cheminade (1) : Jean-Pierre Chouzy (Belgeard).

Henri Guaino (1) : Raymond Lelièvre (Lignières-Orgères).

Marine Le Pen (1) : Bruno de la Morinière (conseiller régional).

Didier Tauzin (1) : Jean-François Lassalle (Grez-en-Bouère).

13/03/2017

La loi ne peut pas toujours tout régler... Aide à la toilette et toilette médicalisée (mars 2017)

Toilette et médicaments constituent les deux dossiers complexes dans l’aide à domicile, avec des logiques contradictoires : la loi, la prescription médicale (ou l’absence de prescription), les limites professionnelles et les responsabilités de l’employeur et du salarié, le respect de l’autonomie… Comme en de nombreux domaines, le travail en équipe, voire en réseau, ainsi que le bon sens, apporteront souvent les réponses adaptées...



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