CÉAS de la Mayenne
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ACTUALITÉS

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14/12/2018

La dépression : à voir, à lire, à découvrir... (MAJ : 14 décembre 2018)

 

 

 

 

 

13/12/2018

L'autisme : à voir, à lire, à découvrir... (MAJ : 13 décembre 2018)

 

 

 

 

 

10/12/2018

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Oui, les Français condamnent les violences des « gilets jaunes »

Juste après l’intervention du Premier ministre, Édouard Philippe, et l’annonce, entre autres, d’un moratoire sur la hausse des taxes sur les carburants, soit le mardi 4 décembre, la société Elabe a effectué un sondage en ligne sur « les Français, les gilets jaunes et les mesures annoncées ». Ce sondage est réalisé pour BFM-TV, les 4 et 5 décembre 2018 (1), auprès d’un échantillon censé être représentatif de la population française. Il porte sur 1 002 personnes.

On retient de ce sondage que 72 % des Français approuvent alors la mobilisation des « gilets jaunes ». Ce résultat tourne en boucle sur BFM-TV et est largement repris par les médias. Le taux arrange bien entendu BFM-TV qui fait de l’audience avec ses directs sur les manifestations. Mais que penser de ce sondage qui semble respecter les règles de l’art – en apparence ? Tout de même, on est loin d’avoir sept voitures sur dix à exhiber un gilet jaune derrière leur pare-brise. !

Première question du sondage : « Un mouvement social, aussi appelé mouvement des “gilets jaunes”, se mobilisant contre la hausse des taxes sur les carburants et pour le pouvoir d’achat, a eu lieu ces derniers jours. Quelle est votre attitude à l’égard de cette mobilisation ? » Ainsi posée, la question nous donne 46 % des Français qui soutiennent la mobilisation, plus 26 % qui ont de la sympathie pour celle-ci, d’où 72 % des Français qui l’approuvent, selon la conclusion de la société Elabe.

La première question aurait pu être : « Désapprouvez-vous le saccage de l’Arc de triomphe – symbole de la République –, et le pillage des commerces lors des émeutes des “gilets jaunes” ? » N’y aurait-il pas eu 72 % des Français désapprouvant leurs manifestations ?

La première question de la société Elabe est ambiguë pour plusieurs raisons :

1-    Les items recourent à un vocabulaire qui n’est pas sur le même registre : soutien, sympathie, opposition, hostilité, indifférence…

2-    La question utilise un vocabulaire « adouci », se gardant bien des mots qui tendraient à décrédibiliser les « gilets jaunes ». Au contraire, le vocabulaire appelle une réponse correspondant à une attitude favorable de la part de celui qui répond au sondage. Peut-on être contre un mouvement qui milite pour le pouvoir d’achat ?

3-    La question légitime le mouvement des « gilets jaunes » (mobilisation « contre la hausse des taxes sur les carburants et pour le pouvoir d’achat »), alors que, chacun peut facilement le vérifier, les revendications du mouvement sont aujourd’hui cacophoniques, allant parfois jusqu’à remettre en question la République et la démocratie en France. Mais aucune allusion à cela dans le sondage.

De toute façon, sur un plan technique, le sondage est critiquable dans sa conception car nous ne saurons jamais si ceux qui y ont répondu (par Internet) ne sont pas plus enclins à soutenir un mouvement comme celui des « gilets jaunes ».

Par ailleurs, nous ne pouvons pas suivre la société Elabe quand elle détaille les résultats du sondage par catégories sociodémographiques et professionnelles. Un millier de personnes ont répondu au sondage. La société Elabe fournit les marges d’erreur pour un échantillon de 1 000 personnes, mais quand elle donne les résultats, par exemple, selon l’âge du répondant, il n’y a plus que 100 à 300 répondants par tranche d’âge. Quelle est alors la marge d’erreur ?

La deuxième question : « Vous-même, diriez-vous que vous êtes un “gilet jaune” ? » Les résultats sont en cohérence avec ceux de la première question : 20 % répondent « oui » ; 54 % répondent « non », mais tout en déclarant soutenir « l’action et les revendications des gilets jaunes ». Les spécialistes douteront de ces résultats en se référant au phénomène de « halo ». On répond à cette question en fonction de ce que l’on a répondu à la précédente… Et de même pour la troisième et les suivantes…

Par contre, la sixième question fera sourire : si 72 % des Français approuvent la mobilisation des « gilets jaunes », 82 % des Français condamnent les violences qui se sont produites le 1er décembre et 62 % ne les comprennent pas. Mais tout de même, gilet jaune ou pas, peut-on ne pas condamner des violences (si on n’en est pas l’auteur) et si on les condamne, peut-on malgré tout les comprendre ?

Avec toutes les réserves déjà exprimées sur la taille de l’échantillon, soulignons qu’un quart de l’électorat de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen ne condamnent pas ces violences.

Mais c’est la sixième question et elle intéressera moins les médias…

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(1)- Et non « les 4 et 5 novembre 2018 » comme écrit par erreur dans la fiche technique du sondage (page 2 du rapport).

04/12/2018

CÉAS-point-com décembre 2017

Les CÉAS-point-com de décembre 2017 sont en ligne...

 

 

 

04/12/2018

Répertoire des acteurs gérontologiques en Mayenne (décembre 2018)

Le projet Paerpa en Mayenne a pour objet la prévention de la perte d’autonomie pour favoriser le maintien à domicile des personnes âgées. Cette prévention se doit d’être un complément de l’accompagnement à la perte d’autonomie. Elle couvre tous les volets de la prévention par des actions sur les grands déterminants de santé (prévention primaire), des actions sur la perte d’autonomie évitable (prévention secondaire) et enfin des actions permettant d’éviter l’aggravation ou la dégradation de situations déjà installées (prévention tertiaire).

Mais pour mettre en pratique les recommandations et communiquer, se coordonner avec les autres acteurs du territoire, encore faut-il les connaître et surtout bien appréhender leur champ d’action et leurs activités. C’est tout l’objet de ce guide qui permettra de mieux situer son action dans un ensemble très complexe parfois. Il se positionne en premier niveau et s’intègre dans des possibilités d’informations plus larges par les moyens dématérialisés actuellement disponibles.

21/11/2018

La Lettre du CÉAS n° 356 de novembre 2018 arrive dans les boîtes aux lettres postales et/ou électroniques de tous nos abonnés...

Dans ce numéro, entre autres, un article sur les directives anticipées (présentation d'un site Internet et d'exemples pour les rendre utilisables) ; les dernières données démographiques disponibles (natalité, mortalité, solde naturel)...

Pour commander ce numéro : Bon de commande

 

 

 

20/11/2018

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La Nouvelle-Calédonie reste en France (pour le moment)

Le 4 novembre 2018, les électeurs calédoniens ont répondu à la question suivante : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? » Le « non » l’a emporté avec 56,7 % des suffrages exprimés.

La question n’est peut-être pas close définitivement pour autant. Comme le remarque Patrick Roger dans Le Monde du 6 novembre 2018, « le succès du “non”, moindre que ne le laissaient prévoir les sondages et, surtout, que ne l’escomptaient les dirigeants loyalistes, rebat en partie la donne ». Paradoxalement, souligne Patrick Roger, les vainqueurs sont déçus et les vaincus satisfaits !

Comment expliquer que le « non » n’ait pas obtenu un score plus élevé, comme le prévoyaient les sondages ? On peut mettre en avant une hypothèse, mais qu’il sera impossible de vérifier. Elle porte sur la formulation même de la question. Celle-ci résulte d’un compromis obtenu laborieusement par le Gouvernement dans la nuit du 27 au 28 mars.

Sûrement la question était-elle claire et loyale, comme l’exige le Conseil constitutionnel. Cependant, aucune question, appelant une réponse aussi catégorique que « oui » ou « non », ne peut être totalement neutre.

La question posée (« Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? ») favorise a priori les indépendantistes car des chercheurs ont montré que dans les sondages, on répond plus volontiers « oui » que « non » (attraction de la réponse positive).

Cependant, des chercheurs évoquent un autre biais (1) : celui de la « peur du changement » et de la « tendance au conformisme ». Ce phénomène psychosocial aurait dû favoriser le « non », mais pour cela peut-être aurait-il fallu un vocabulaire insistant plus sur la rupture que générerait l’indépendance ?

À titre d’illustration, demandons aux Calédoniens : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie se maintienne dans la France ? » Là, il est fort probable que le « oui » l’emporterait avec beaucoup plus que 56,7 % des suffrages exprimés, mais les indépendantistes ne sont pas naïfs au point d’accepter une telle question !

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(1) – Un biais correspond à tout ce qui est susceptible d’influencer les résultats dans un sens ou dans l’autre.

12/11/2018

Recensements de la population de 1968 à 2015. Ce qu'ils nous disent de la Mayenne

L’Insee a mis en ligne, sur son site Internet, fin octobre 2018, de nombreuses données issues des recensements harmonisés de 1968 à 2015. Sont ainsi disponibles, par département et commune, les données concernant la population selon le sexe et l’âge quinquennal ; la structure de la population active de 25 à 54 ans selon la catégorie socioprofessionnelle, le niveau de diplôme, le sexe et le secteur d’activité ; la population des 16 ans ou plus selon le niveau de diplôme, le sexe et l’âge. Qu’est-ce que ces données nous disent de la Mayenne et de ses évolutions sur un peu plus de quarante-cinq ans ?

 

 

 

08/11/2018

En 2017, solde naturel négatif dans 79 communes mayennaises

En 2010, en Mayenne, le solde naturel était largement positif : il y avait eu 1 223 naissances de plus que de décès. En 2017, les décès sont plus nombreux que les naissances (+ 33). Si, parallèlement, le solde migratoire est lui-même négatif, la population mayennaise diminuera inexorablement.

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08/11/2018

Tous, proches aidants, aujourd'hui ou peut-être demain ? Guide des proches aidants Pays de Craon – Édition 2018

En 2017, l'association Alli'âges du Pays de Craon s'est attachée à écouter la parole des proches aidants. Le CÉAS a apporté son concours technique. Parmi les actions conduites, la réalisation d'un Guide qui répond aux questions que les proches aidants sont amenés à se poser. S'il est souvent complexe de s'y retrouver dans le labyrinthe des services et des différentes aides, ce Guide est conçu pour être le plus lisible possible...

 

 

 



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