CÉAS de la Mayenne
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ACTUALITÉS

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28/06/2017

"Dis-mois pour qui tu votes, je te dirai qui tu es"... Quand l'extrême droite inspire les chanteurs (article actualisé - juin 2017)

De nombreux artistes français ont utilisé la chanson, ces vingt-cinq dernières décennies, pour lutter avec leurs armes contre l’extrême droite. Nous publions ici un catalogue des artistes par période historique, en illustrant les présentations par des extraits de parole.

20/06/2017

CÉAS-point-com de juin 2016

Les CEAS-point-com de mai 2016 sont en ligne...

 

 

 

15/06/2017

Un outil de pérennité et de développement. Le projet d'entreprise en librairie

Ce document est parti d’un constat : dans la majorité des secteurs d’activité, l’élaboration d’un projet de développement pour les trois, cinq ou dix ans à venir constitue une évidence.

Ainsi, les lycées ont un projet d’établissement ; les établissements et services sociaux et médicosociaux ont obligatoirement un projet d’établissement ou de service ; une communauté de communes va avoir un projet de territoire ; une association, un projet associatif…

Or, dans le secteur de la librairie, même lorsque l’entreprise sollicite des aides publiques, l’existence d’un projet de librairie n’est pas obligatoire, et est même très rare.

Michel Thierry, dirigeant de la librairie Siloë à Laval, a été précurseur : en 1995, avant de céder son entreprise, il a confié une telle mission à une jeune sociologue qu’il salarie : Évelyne Darmanin.

Entre autres, Michel Thierry est cofondateur de la formation de libraires à Laval (Institut supérieur des métiers, devenu UCO Laval). Par ailleurs, Évelyne Darmanin est aujourd’hui responsable de la filière à l’UCO Laval (licence de libraire).

Dès lors, on comprend mieux l’importance accordée dans la formation lavalloise à la méthodologie d’une façon générale, et à la méthodologie du projet d’entreprise, du projet de librairie en particulier.

Ce document est le fruit d’un travail collaboratif, réalisé sur plus d’une dizaine d’années, coordonné par un formateur en méthodologie de projet, Claude Guioullier, chargé de mission au CÉAS de la Mayenne et ayant une bonne connaissance du monde de la librairie.

D’année en année, les apprentis libraires ont enrichi le document de leurs remarques et suggestions à partir de leur jeune expérience dans le secteur d’activité.

D’où, pour chaque politique spécifique, une sorte d’inventaire à la Prévert de toutes les actions pouvant se mettre en œuvre : toutes ensemble, on peut aussi bien y retrouver des idées émanant d’une « petite » librairie familiale ou bien d’une « grande » librairie parmi les plus grandes…

Quand le document a pris forme, c’est toute l’équipe pédagogique, chacun avec son regard ciblé, qui a pu réagir sur les contenus, les rectifier parfois, les enrichir très souvent.

Cet outil est libre de toute utilisation. La plus grande satisfaction pour les apprentis-libraires qui ont participé à sa rédaction serait de le voir utilisé par leurs aînés.

La plus grande satisfaction pour l’UCO Laval et le CÉAS de la Mayenne seraient de voir d’anciens apprentis-libraires à Laval créer leur propre entreprise… avec ce document en livre de chevet.

À tous, rappelons que ce document résulte d’une démarche collaborative. Il peut encore évoluer, s’enrichir d’expériences. Disponible en ligne, le document peut être actualisé, complété, corrigé. Les mises à jour s’effectueront très rapidement.

06/06/2017

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La démocratie « coopérative » laisse sceptique…

Une mission sénatoriale d’information a travaillé sur le thème : « Démocratie représentative, démocratie participative, démocratie paritaire – comment décider avec efficacité et légitimité en France en 2017 ». Présidée par Henri Cabanel (Socialiste et républicain) et avec comme rapporteur Philippe Bonnecarrère (Union des démocrates et indépendants – Union centriste), la commission formule dix propositions pour une démocratie « coopérative ». Ces propositions se veulent « concrètes, pragmatiques et efficaces », « le plus souvent à droit constant et sans bouleversement législatif ou institutionnel majeur ».

Nous partageons le constat : « La France de 2017 est un pays en partie bloqué, qui ne parvient plus aussi facilement qu’avant à faire des choix structurants, notamment en matière de réforme de son modèle social ou de construction d’infrastructures ». On pense tout naturellement à la loi Travail en 2016 ou à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Dès lors, les propositions de la mission sénatoriale visent à « permettre globalement une meilleure association des citoyens à la prise de décision publique », ou encore à « mener à bien des projets d’infrastructure concertés ». Trois propositions concernent plus spécifiquement la réforme du code du travail « en offrant une bonne articulation entre démocratie représentative et démocratie sociale ».

Les outils sont « participatifs, numériques comme non-numériques ». La mission évoque des consultations numériques, des panels de citoyens, un droit de pétition auprès des assemblées parlementaires, voire un « recours apaisé au référendum »…

Ne manquerait-il pas l’essentiel ? L’acceptation, par tous les citoyens, des décisions qui sont légitimement prises… Cela suppose que l’intérêt public puisse prévaloir sur ses intérêts personnels. La baguette magique n’existe pas : comment croire que les citoyens acquièrent tous, d’un seul coup, une conscience collective !

Encore et encore, assénons-le : aucun changement n’est à attendre sans un travail de fond qui relève de l’éducation populaire – tout en y associant les écoles car rien ne changera si les jeunes générations reproduisent les schémas de leurs aînés.

30/05/2017

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Gouvernement : les priorités ne sont pas universelles

Le Journal officiel du 25 mai 2017 publie les attributions des ministres du Gouvernement d’Édouard Philippe.

Nous avons cherché vainement l’Éducation populaire. Elle doit bien être quelque part ; c’est trop sérieux ! En tout cas, on ne la trouve pas facilement. Il serait quand même impensable, suicidaire, de ne pas avoir tiré des enseignements de la montée des extrémismes en France. Comment mieux y résister, sinon en se battant sur le terrain de l’Éducation populaire ?

Et la Vie associative ? Voilà son développement, avec la Jeunesse et l’Engagement civique, rattaché au ministère de l’Éducation nationale. Ce n’est pas réellement pour nous rassurer. Dans le parcours universitaire et professionnel du nouveau ministre, Jean-Michel Blanquer, on cherche des raisons de croire à l’intérêt qu’il porte aux associations.

Et le développement de l’Économie sociale et solidaire ? Ce secteur est rattaché au ministère de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, mais on le retrouve aussi dans celui d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. Deux ministères pour un seul secteur : reconnaissance ou mise à l’écart ?

Ne tombons pas dans la critique gratuite, mais, tout de même, il y a lieu d’être inquiet et vigilant. Espérons que les ministres sachent s’entourer de conseillers à l’écoute, experts, compétents, convaincants.

15/05/2017

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Ouest-France : le camp du vainqueur ?

Dans l’éditorial de Ouest-France des 6 et 7 mai, François Régis Hutin, président du Comité éditorial, appelle sans équivoque à voter pour Emmanuel Macron, et dans celui du 8 mai, il condamne sans appel le Front national et indirectement Marine Le Pen : « L’inanité du programme du Front national est apparue de plus en plus nettement. Derrière cette façade, il n’y a que du vent, des incantations et des non-dits »

Ces deux éditoriaux contrastent avec la couverture journalistique du débat télévisé. À la une de Ouest-France du 4 mai, le quotidien évoque des « styles radicalement opposés » ; cependant, le quotidien met sur un même pied les deux candidats : « Invectives, attaques »« Des échanges à couteaux tirés »« Un dialogue insupportable sur la forme, plus bruyant qu’éclairant sur le fond », soutient Michel Urvoy dans un « commentaire ». Et selon Thierry Richard (page 5), « un débat musclé qui a viré au pugilat » ou, plus loin, « une bataille de chiffonniers »

Avons-nous vu le même débat ?

Il est tout de même surréaliste que les critiques les plus virulentes vis-à-vis de l’attitude de Marine Le Pen soient venues de militants, de cadres du Front national, sans oublier Jean-Marie Le Pen lui-même.

Certes, avec un peu de recul, Thierry Richard revient sur le débat dans l’édition de Ouest-France du 5 mai (page 5). Il concède que Marine Le Pen « s’est montrée confuse et hésitante dans ses explications, s’emmêlant dans ses fiches et des dossiers »… Elle « a été agressive de bout en bout »… Elle a contribué « à faire de ce débat d’une brutalité sans précédent un rendez-vous manqué »… Incorrigible, Thierry Richard conclut pourtant sur un débat d’idées qui « a tourné court » ; « un show télévisuel un peu pénible qui n’est sûrement pas de nature à réconcilier les Français avec la politique ». Mais la faute à qui ?

C’est vrai qu’en ces temps difficiles pour la presse écrite, il faut ménager son lectorat : rien qu’en Mayenne, ils sont tout de même plus de 43 000 à avoir voté « Marine Le Pen » au second tour.

 

18/04/2017

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Donald Trump : courage, énergie… ou calcul, folie ?

En riposte à l’attaque chimique qui a fait une centaine de morts le mardi 4 avril à Khan Cheikhoun (Syrie), Donald Trump a donné l’ordre, le jeudi 6 avril, d’utiliser 59 missiles Tomahawk pour détruire des installations militaires syriennes à Chayrat. Les frappes auraient fait six morts.

On voudrait nous faire croire que la vision des enfants tués à Khan Cheikhoun ont ému Donald Trump et l’ont fait réagir en justicier légitime.

Cela ne tient pas ! Les enfants sont victimes dans toutes les guerres et les États-Unis devraient être aveugles pour ne pas recourir quotidiennement à leurs missiles vengeurs.

Donald Trump a simplement voulu marquer un point en se montrant plus réactif, plus expéditif, que son prédécesseur. Le régime de Bachar al-Assad lui en a fourni le prétexte.

Alors que les Russes semblent avoir joué un jeu trouble dans l’élection présidentielle américaine, Donald Trump a voulu faire mine de se démarquer de Vladimir Poutine. Bien entendu, les Américains ont notamment informé les Russes de leurs frappes imminentes sur la base aérienne de Chayrat – lesquels ont dû avertir les Syriens. Comment expliquer, sinon, que 59 missiles Tomahawk font moins d’une dizaine de victimes ?

François Hollande et Angela Merkel ont surtout dit qu’utiliser des armes chimiques est inadmissible. Ils n’ont pas désapprouvé officiellement Donald Trump. En privé, on imagine ce qu’ils pensent du personnage ! Mais diplomatiquement, peut-on désapprouver les États-Unis, alliés dans le cadre de l’Otan ? Désavouer Donald Trump, ce serait renforcer le poids international de Vladimir Poutine. François Hollande et Angela Merkel étaient piégés.

Les candidats à l’élection présidentielle étaient plus libres. Dès lors, nombreux soulignent – et ils ont raison – que toute réaction doit être coordonnée sur le plan international et s’inscrire dans un mandat de l’ONU.

Dans cette affaire, et c’est un comble, la Chine appelle au calme, à la retenue, au dialogue. C’est vrai vis-à-vis de la Syrie, mais aussi de la Corée du Nord – autre terrain sur lequel Donald Trump joue avec le feu (nucléaire cette fois-ci).

Ce qui est encore plus grave dans ce contexte, c’est que l’élection d’un Donald Trump, dangereux président des États-Unis, à court terme, ne génère pas un cataclysme au sein de son pays. Au contraire, Donald Trump devient un héros ! Espérons que cela ne fasse pas perdre toute lucidité aux citoyens français !

14/04/2017
13/04/2017

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Le CÉAS aurait des soucis à se faire si…

L’Union nationale des associations ADMR a pris une excellente initiative : interpeller les candidats à l’élection présidentielle sur les problématiques du secteur des services à la personne. Sept candidats ont répondu aux questions. Le Lien – le mensuel des associations ADMR n° 747 de mars 2017 publie leurs réponses complètes… tout en rappelant que l’ADMR est « un mouvement apolitique » qui « ne prend parti pour aucun programme ni aucun candidat ».

À deux questions, la réponse de la candidate Marine Le Pen (Front National) nous a fait froid dans le dos. À propos de l’économie sociale et solidaire et du bénévolat, la candidate souligne l’intérêt de l’action que l’ADMR conduit, mais ne peut s’empêcher de fustiger ces associations qui « ont confondu copinage et service, politicaillerie et bien commun ». Marine Le Pen s’engage à « mettre fin aux mauvaises pratiques ». Comment ? En mettant en avant « la reconnaissance du statut d’utilité publique ». Comme si le statut d’association reconnue d’utilité publique était une garantie contre des dérives ! Ne confondrait-elle pas utilité publique, utilité sociale, intérêt général ?

« Pour mettre fin à la gabegie et que les Français puissent savoir où va leur argent », Marine Le Pen se propose de « créer une base de données pour les associations ». Il suffisait d’y penser : ficher les associations ! Vous verrez ainsi, assure la candidate, « que les plus saines et les plus utiles [selon les critères de l’extrême droite ?] profiteront très largement de cette transparence car elles récupéreront les sommes parfois importantes dilapidées par d’autres structures associatives moins exemplaires [comme le CÉAS ?] ».

On voudrait des noms…

Morceaux choisis

  • Marine Le Pen envisage de rétablir progressivement le service militaire obligatoire et d’encourager le service civique volontaire chez les jeunes. Service militaire + service civique, cela fait peut-être beaucoup ! Pas sûr que tous les jeunes apprécient…
  • Les salaires sont bas dans le secteur de l’aide à domicile. C’est la faute, pour Marine Le Pen, à la main d’œuvre étrangère ! Il faut croire que les conventions collectives différencient les rémunérations selon la nationalité… Marine Le Pen voulait sans doute faire référence au travail clandestin. Bien entendu, par le travail non déclaré, les Français ne sont pas concernés – seulement les étrangers…
07/04/2017

Un guide pour "naviguer" sur le site de l'Insee (05/04/2017)

Le site de l'Insee avait la réputation d'être peu lisible, peu attractif. Dès lors, on comprend la décision prise de complètement le remodeler. Le défi est-il pour autant relevé ?

On devrait pouvoir utiliser le site surtout pour accéder aux données statistiques disponibles, et en particulier aux résultats des recensements de population. Là, il faut vraiment trouver ses repères ! L'Insee privilégiait auparavant le territoire – clé d'entrée pour accéder à toutes les données existantes ; il donne maintenant la priorité à telle ou telle thématique.

Pour faciliter l'appropriation du site dans sa nouvelle configuration, le CÉAS a conçu un guide qui évitera sans doute à beaucoup de tatonner pendant un bon moment...

 

 



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