CÉAS de la Mayenne
29, rue de la Rouillère
53000 Laval
Tél. 02 43 66 94 34
Mél. ceas53@wanadoo.fr

 

  

ACTUALITÉS

Page  1 sur 49  > >>

29/06/2020

Marion Laurent et Arnaud Le Roux. Entre deux averses (2006) : être une femme et vivre au XXe siècle

Si Arnaud Le Roux apporte sa contribution au récit, Marion Laurent y contribue également, et elle signe aussi dessin et couleur. Plus que cela, elle se met en scène dans l’album, telle Marion, cette jeune femme de 20 ans qui rend visite à sa grand-mère Giuseppina, en maison de retraite et qui fête ce jour-là ses 85 ans. Et c’est la même Marion, soixante ans plus tard, à la fin de l’album, qui, quant à elle, fête ce jour-là ses 80 ans, vivant chez elle grâce à l’accompagnement de son aide à domicile.

 

 

23/06/2020

Le bonheur n’a pas de rides, d’Anne-Gaëlle Huon (2017). Vivre à tout âge – sans être forcément dément !

Le premier mot, le premier prénom, le premier personnage qui apparaît dans le roman d’Anne-Gaëlle Huon, Le bonheur n’a pas de rides, c’est « Sylviane » – celle qui déteste « être en retard les jours de marché ». Très vite, elle nous devient familière ; on cerne tout de suite à qui on a affaire… C’est tout le talent d’Anne-Gaëlle Huon de nous donner ainsi à découvrir une véritable galerie de portraits.

 

 

 

22/06/2020

Des dessinateurs et/ou scénaristes de BD sont nés, ont vécu, résident en Mayenne (juin 2020 - 10 pages)

Ils ont en commun la BD. Ils sont dessinateurs ou scénaristes, et parfois les deux. La Mayenne les rattache : ils y sont nés (comme Erwann Surcouf ou Zanzim) ; ils n’y sont pas forcément nés mais y ont vécu à un moment (Sylvain Vallée ou François Dermaut) ou y vivent aujourd’hui (Alexis Horellou et Delphine Le Lay).

Ce dossier est complété par une présentation de Peau d'Homme, de Zanzim.

 

 

 

19/06/2020

Les occasions de mieux la comprendre se multiplient. Maladie d'Alzheimer : cinéma et littérature (juin 2020, 60 pages)

La maladie d’Alzheimer conserve encore tous ses mystères, tant sur le plan médical que pour l’entourage dans la vie au quotidien. Dès lors, on ne peut que saluer les diverses initiatives, dans la production culturelle, qui permettent au grand public de mieux connaître et comprendre cette maladie.

Le dossier est complété avec la présentation de : Grace , de William A.Whiteford (1991).

 

 

 

17/06/2020

La Lettre du CÉAS n° 375 de juin arrive ou va arriver dans les boîtes aux lettres électroniques et/ou postales de tous nos abonnés... 

Dans ce numéro, entre autres :

  • Évolutions de la famille depuis les années 70 (Société)
  • Équipes spécialisées Alzheimer (ESA) : la Mayenne bien dotée (Gérontologie)
Est également joint à cet envoi, la rapport d'activités 2019-2020 (comme indiqué dans La Lettre du CÉAS de mai).

 

Pour commander ce numéro : Bon de commande

 

15/06/2020

Accéder à l'ensemble des CÉASsement vôtre !

 Ne pas perdre la mémoire pour inventer demain

Combien avons-nous été, ces derniers mois, à nous réjouir de la qualité de l’air, du chant des oiseaux et des images insolites d’animaux réinvestissant des territoires qu’ils avaient abandonnés ? La nature reprend un peu ses droits quand les humains arrêtent de se croire tout permis. Mais qu’elles ont été de courte durée les promesses du confinement vis-à-vis de notre planète !

Alors que le dé-confinement se poursuit, certains semblent avoir déjà oublié que le sol n’est pas une vaste poubelle. Ces masques qui s’ajoutent aux habituels déchets en tous genres sont réellement inadmissibles ! L’hygiène doit sûrement commencer par celle que l’on a dans la tête…

Et parce que nous craignons la contamination par contact, on se met à nous vendre à nouveau fruits et légumes sous film, dans des boîtes en plastique et dans des sacs. Bien sûr on peut s’en réjouir car, pour peu que l’on fasse assez souvent les courses, on sait bien qu’il n’est pas rare de voir sur les étals un fruit ou un légume bien avancé, pour ne pas dire pourri, et il est un peu normal de ne pas vouloir les acheter au prix fort pour n’être au final que transportés jusqu’à la poubelle de la cuisine ou au bac à compost !

Mais à y regarder d’un peu plus près, et en particulier cette courbe du chômage qui nous inquiète tant et à juste titre, ne pouvions-nous pas trouver une autre solution, a priori si évidente ?

Réinventer le petit commerce en grand surface

Dans de nombreuses grandes enseignes alimentaires, on voit réapparaître le boulanger, le fromager, le boucher, qui prodiguent des conseils, proposent des produits à la demande et les découpent selon le besoin. D’où une contribution réelle à la lutte contre le gaspillage alimentaire ! Et au regard de l’attrait des marchés, pourquoi ne pas revenir aux primeurs ?

Voulons-nous sauver l’industrie du plastique qui pollue, ou bien développer les services, les emplois, et revenir à une forme de qualité ? Si l’on veut réellement soutenir les producteurs locaux qui bichonnent leurs récoltes, pourquoi ne pas recréer des rayons où des vendeurs salariés nous serviraient ? Au fond, qu’avons-nous à y perdre, quelques centimes par kilo acheté ? Mais la mise sous film plastique a elle-même un coût ! On ne choisirait plus nos produits ? Mais choisissons-nous vraiment quand il nous faut retourner cinq fruits et légumes avant de trouver celui qui n’aura pas été griffé, assorti d’empreintes palmaires ou digitales, mûri artificiellement par pressage inutile !

Certes, le distributeur se verrait obligé de mettre des produits de qualité sur son étal plutôt que des produits jetés en vrac et sans précaution, puisque de toute façon, ils sortent du congélateur, ils ne sont pas à maturité, sans aucun goût… On y gagnerait aussi l’obligation d’une confiance entre le producteur, le distributeur, le vendeur et le consommateur qui ne sera fidèle qu’à ceux qui connaissent les produits et qui savent reconnaître la qualité de ce qu’ils proposent…

Tout le monde y gagne puisque l’on recrée de l’emploi, on donne de la valeur aux salariés qui ne sont pas que des metteurs en rayon, sans parler d’une chaîne de relations sociales et de dialogue. On remet ainsi de la valeur et du prix aux produits et donc aussi aux salariés et au travail. On limite les déchets, les invendus et les plastiques devenus inutiles et on préserve davantage la planète…

Au royaume de l’Utopie

Durant le confinement, combien avons-nous entendu d’habitants, cloîtrés à Paris ou d’autres grandes villes, espérer retrouver la nature ou la campagne ? Certains en ont rêvé et d’autres l’ont projeté : tout plaquer pour changer de vie à la faveur parfois de la découverte du télétravail… Mais nous n’allons pas entrer dans ce sujet qui vaut, à lui tout seul, toute une réflexion autour de ce qui fait la valeur du temps personnel et du temps de travail, du privé et du professionnel, sans parler de l’impact sur l’environnement de l’envoi de tous ces messages – pollution certes moins visible que les voitures qui circulent mais tout aussi néfaste !

En tout cas, profiter de cette envie d’un retour à la nature et à des territoires moins densément occupés, n’est-ce pas l’occasion de ramener de la vie dans les petits villages ? N’est-ce pas une occasion de réinvestir dans ces vieilles pierres oubliées au lieu de construire à-tout-va des maisons toutes identiques et parfois même sans âme ?

Et si nous poussons le raisonnement à l’extrême puisqu’en utopie il n’y a point de limite : ces petits villages, dans une dynamique retrouvée et plus solidaire, puisque c’est ce que ces nouveaux habitants seront venus chercher ou construire, trouveront l’énergie suffisante pour remettre en place une politique locale qui fait parfois défaut en ces temps d’élection. Ne nous parle-t-on pas de ces communes où plus aucun candidat ne veut prendre le risque de conduire les affaires publiques ? Quant aux écoles, elles pourront à nouveau faire entendre les rires des enfants… Car, à n’en pas douter, la natalité pourrait bien redémarrer dans ces paysages plus verdoyants… Et comme il y aura des anciens et des enfants, les médecins reviendront s’installer, comme le café, l’épicier, le coiffeur et…

Cette pause forcée de deux mois ne doit pas être source d’hallucinations collectives, c’est certain. Mais au lieu d’une course folle pour ne pas dire une fuite en avant, elle pourrait imposer une remise à zéro des compteurs plutôt que d’essayer de colmater des brèches à coup de millions, de milliards plutôt. Chacun où il est, pour peu qu’il soit un peu lucide et solidaire et qu’il participe du plus grand nombre, peut sentir cette peur économique qui plane.

Tout le monde a des raisons de craindre une forme de dépression dans toutes les acceptions du terme (psychologique et financière). Mais puisque visiblement on peut trouver de l’argent pour éviter de sombrer, ne peut-on pas se donner la chance de revoir nos priorités, nos modes de vie ? Ne pourrait-on pas investir cet argent dans un autre projet de société ? Le confinement a révélé des initiatives, de la créativité, de la solidarité… N’y aurait-il donc rien à retirer de cette expérience ? On ferme la parenthèse et on recommence comme avant ? Pour combien de temps ?

Certes, il faut du temps pour imaginer un nouveau projet de société, un nouveau mode de vie, une nouvelle politique, mais puisque nous avons pu survivre à ces deux mois d’arrêt, avant que la course folle ne soit à nouveau lancée, ne serait-il pas pertinent de juste vouloir poser les questions autrement pour ne pas reprendre les problèmes là où nous les avons laissés, mais en pire !

Les vertus d’une proximité parfois à distance

Certes, peut-être tout cela n’est-il qu’enfoncer des portes ouvertes, mais parfois il est bon de les rouvrir et d’utiliser un haut-parleur puisque ceux qui sont de l’autre côté de la porte n’entendent rien ou ne veulent pas entendre.

Innover plus que jamais, ce serait revenir aux pratiques des anciens, qui allaient chez le quincailler, le crémier, le poissonnier, le boucher et le primeur… Certes, cela a un prix et donc un coût, mais n’avons-nous pas pris conscience, lors de cette crise sanitaire, de l’opportunité d’une certaine inversion des valeurs salaire / travail et de la nécessité d’une forme d’indépendance face à certains produits et plus encore quand on parle de produits frais ? Il ne s’agit pas de couper toute relation commerciale avec les pays voisins et lointains, ou de se replier sur soi, mais de repenser la qualité et les valeurs que l’on attribue aux personnes et aux produits.

Bien sûr, nous profitons de la modernité, de l’industrialisation, mais cela ne doit-il pas être au bénéfice des humains, et non de l’argent et des machines ? Bien sûr, nous profitons de relations économiques planétaires qui nous font découvrir la richesse de cette planète et des habitants qui la peuplent, mais cela ne peut pas être au prix de ceux qui résident dans nos territoires de proximité.

Ce cercle vertueux est à notre portée, si nous ne refermons pas dès à présent la porte ouverte sur les solidarités et ce constat que la planète va mieux lorsque les humains sont mis entre parenthèses.

Quelle société voulons-nous ? Quels humains voulons-nous être ? Dans quel monde voulons-nous vivre ? Il est temps que chacun de nous pose et que nous nous posions les bonnes questions… Car, sinon, prenons les paris que la nature, l’environnement puissent bien un jour répondre à notre place, à coup de raz-de-marée et autres tsunamis, à coup de tempêtes, voire d’ouragans, à coup de maladies, voire de pandémies…

10/06/2020

France Alzheimer Mayenne : Lettre aux adhérents. Les éditoriaux de Paul Choisnet sont un vrai manuel (juin 2020)

Avec environ un bulletin tous les deux mois, l’association France Alzheimer Mayenne, présidée par Paul Choisnet, informe régulièrement ses adhérents sur les activités de soutien qu’elle propose, mais aussi sur tout ce qui touche la maladie d’Alzheimer et celles qui y sont apparentées. Le plus souvent, l’éditorial que rédige le président apporte des clés pour comprendre la maladie et permettre aux proches d’être véritablement aidants. La « lettre » révèle un réel souci de lisibilité tant sur la forme (caractères de police assez grands) que sur le fond (articles courts, accessibles). Nous livrons ici la présentation synthétique de chaque bulletin publiée dans La Lettre du CÉAS et sa rubrique « Publications locales en revue ».

04/06/2020

Une loi facilite l'engagement associatif des salariés. Le congé des bénévoles et autres possibilités

La loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté permet aux bénévoles de bénéficier d’un congé pour faciliter l’exercice de leur engagement avec leur activité professionnelle.

 

 

 

04/06/2020

CÉAS-point-com de juin 2019

Les CÉAS-point-com de juin sont en ligne...

 

 

 

 

03/06/2020

La mort et le deuil : des albums enfance et jeunesse (juin 2020, 12 pages)

Ce dossier qui présente des albums pour expliquer la mort et aider à faire son deuil, reprend, entre autres, une sélection de Simon Roguet, libraire chez M’Lire, à Laval, pour des albums antérieurs à 2010.

 

 

 



Page  1 sur 49  > >>