CÉAS de la Mayenne
29, rue de la Rouillère
53000 Laval
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Mél. ceas53@wanadoo.fr

 

  

ACTUALITÉS

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11/09/2020

Un guide pour "naviguer" sur le site de l'Insee (mise à jour : septembre 2020)

On devrait pouvoir utiliser le site Internet de l'Insee surtout pour accéder aux données statistiques disponibles, et en particulier aux résultats des recensements de population. Là, il faut vraiment trouver ses repères ! Accéder aux données dont on a besoin est parfois bien compliqué...

Pour faciliter l'appropriation du site, le CÉAS a conçu un guide qui évitera sans doute à beaucoup de tâtonner pendant un bon moment...

 

 

 

 

10/09/2020

CÉAS-point-com de septembre 2019

Les CÉAS-point-com de septembre sont en ligne...

 

 

 

 

 

09/09/2020

Équipe, coordination, partenariat, réseau : des concepts à distinguer... (mise à jour : septembre 2020)

En 2010-2011, le CÉAS de la Mayenne, avec le concours des étudiants en économie sociale familiale du lycée Réaumur, ainsi que des étudiants infirmiers de l’IFSI de Laval, a tenté de clarifier les termes « équipe », « coordination », « partenariat » et « réseau », ce qui va permettre d’utiliser chaque concept à bon escient, et ainsi d’éviter des malentendus dans les échanges.

08/09/2020

Des dessinateurs et/ou scénaristes de BD sont nés, ont vécu, résident en Mayenne (septembre 2020 - 10 pages)

Ils ont en commun la BD. Ils sont dessinateurs ou scénaristes, et parfois les deux. La Mayenne les rattache : ils y sont nés (comme Erwann Surcouf ou Zanzim) ; ils n’y sont pas forcément nés mais y ont vécu à un moment (Sylvain Vallée ou François Dermaut) ou y vivent aujourd’hui (Alexis Horellou et Delphine Le Lay).

Ce dossier est complété par une présentation de Lucien et les mystérieux phénomènes, de Delphine Le Lay et Alexis Horellou.

 

 

 

 

 

07/09/2020

Accéder à l'ensemble des CÉASsement vôtre !

Végétarisme ou souffrance animale. Remue-méninge autour de ce qu’on met sur la grille du barbecue…

Cette fois-ci, c’est davantage un partage de questionnements que nous proposons. Non pas qu’il n’y ait pas de réponse aux questions que nous allons poser, mais parce que les avis sur celles-ci sont tellement tranchés qu’il est difficile de défendre un point de vue sans une très, voire une trop longue argumentation. Cependant, avant de passer à table ou d’aller faire les courses, un petit débat avec soi-même peut s’imposer…

Commençons par poser les choses qui peuvent l’être. Il s’agit ici d’engager une réflexion sur la place des animaux, la souffrance que l’humain est susceptible de leur imposer pour son propre bénéfice, voire aussi la place que nous leur donnons dans notre propre alimentation. Déjà, on peut imaginer que les uns et les autres, nous avons une idée sur ces questions, souvent argumentées et défendables.

Mais ce que nous vous invitons à faire est à questionner ce sujet autour de trois axes qui, pour notre part, nous bousculent dans nos représentations et aussi dans nos pratiques.

Trois questions sans réponse mais qui donnent matière à s’interroger…

1. Notre système agricole est basé en partie sur l’élevage d’un certain nombre d’espèces. Si nous n’élevions plus les animaux de ferme comme nous le faisons actuellement, que seraient devenus les bovins, moutons, poules et canards ? La question n’est pas celle du bien-être de ces animaux dans les élevages mais bien celle de leur capacité à survivre aujourd’hui à l’état sauvage ou presque sauvage. Quand on considère le nombre d’espèces qui ont disparu de la surface de la terre, que serait-il advenu de ces animaux ? Quelles et combien de variétés de vaches, de porcs, de moutons auraient perduré ?

2. Si nous décalons un peu la question et revenons à celle des conditions d’élevage, nous nous offusquons des conditions de vie laissées aux porcs ou aux volailles. Cela amène nécessairement à la question de la limite de notre intolérance à la souffrance vis-à-vis de ces espèces animales. Nous avons aussi entendu parler de la maltraitance infligée aux rats ou souris de laboratoire, qui choque certes, mais souvent bien moins que celles auxquelles sont soumis les lapins, les chats et les chiens, les singes… Mais pensons-nous à celle des fourmis et autres cafards sur lesquels sont testés tout un tas de produits visant à leur extermination ? Au final, la limite de l’acceptation de la souffrance animale se mesure-t-elle au type de leur peau ? Et l’on ne parle pas ici de couleur, mais bien de la texture même qui recouvre ces êtres vivants faits de poils, d’écailles ou de plumes… Et, d’ailleurs, qu’en est-il de notre réflexion sur les conditions des poissons d’élevage qui ne semblent pas plus glorieuses que celles des poules en batterie ?

3. Partant de là, sans doute faut-il interroger la hiérarchie des espèces en s’écartant un peu du fameux « pour ou contre manger de la viande »… Dans le règne des êtres vivants, depuis que nous sommes tout petits, on nous dit « manger ou être mangé »… D’accord ! Mais si l’on y regarde de plus près, le lion mange la gazelle, le rapace mange le hérisson, le chat mange la mésange… Mais si le chat mange la souris et si le rapace mange le serpent, alors deviendraient-ils nos bienfaiteurs, chassant ceux qui nous font peur ou nous répugnent ? Les herbivores seraient-ils donc plus haut dans notre estime de la hiérarchie animale parce qu’ils mangent des végétaux ? Si les animaux se mangent entre eux, pourquoi le dernier des animaux qu’est malgré tout l’humain, ne pourrait-il pas lui aussi manger des animaux d’autres espèces ? De fait, le lion ne mange pas le lion ; il n’est donc pas question ici d’aborder la question des humains qui mangeraient d’autres humains, même si l’histoire a beaucoup à nous apprendre sur cette question si particulière relevant de la symbolique de ce que l’on mange et qui fait de nous ce que nous sommes. N’allons pas non plus jusqu’à penser à la souffrance des végétaux et autres arbres… Les recherches en ce sens ouvrent de nouvelles perspectives, mais lorsque nous en serons à penser la différence entre la souffrance du blé élevé de façon intensive et du blé sauvage, notre civilisation aura sans doute passé un autre cap ! Entre temps, il nous aura sans doute fallu intégrer la différence entre les sauterelles sauvages et les grillons d’élevage que nous mangerons pour remplacer la consommation des veaux et autres agneaux !

31/08/2020

Un outil de pérennité et de développement. Le projet d'entreprise en librairie (août 2020, 60 pages)

Ce document est parti d’un constat : dans la majorité des secteurs d’activité, l’élaboration d’un projet de développement pour les trois, cinq ou dix ans à venir constitue une évidence.

Ainsi, les lycées ont un projet d’établissement ; les établissements et services sociaux et médicosociaux ont obligatoirement un projet d’établissement ou de service ; une communauté de communes va avoir un projet de territoire ; une association, un projet associatif…

Or, dans le secteur de la librairie, même lorsque l’entreprise sollicite des aides publiques, l’existence d’un projet de librairie n’est pas obligatoire, et est même très rare.

Michel Thierry, dirigeant de la librairie Siloë à Laval, a été précurseur : en 1995, avant de céder son entreprise, il a confié une telle mission à une jeune sociologue qu’il salarie : Évelyne Darmanin.

Entre autres, Michel Thierry est cofondateur de la formation de libraires à Laval (Institut supérieur des métiers, devenu UCO Laval). Par ailleurs, Évelyne Darmanin est aujourd’hui responsable de la filière à l’UCO Laval (licence de libraire).

Dès lors, on comprend mieux l’importance accordée dans la formation lavalloise à la méthodologie d’une façon générale, et à la méthodologie du projet d’entreprise, du projet de librairie en particulier.

Ce document est le fruit d’un travail collaboratif, réalisé sur plus d’une dizaine d’années, coordonné par un formateur en méthodologie de projet, Claude Guioullier, chargé de mission au CÉAS de la Mayenne et ayant une bonne connaissance du monde de la librairie.

D’année en année, les apprentis libraires ont enrichi le document de leurs remarques et suggestions à partir de leur jeune expérience dans le secteur d’activité.

D’où, pour chaque politique spécifique, une sorte d’inventaire à la Prévert de toutes les actions pouvant se mettre en œuvre : toutes ensemble, on peut aussi bien y retrouver des idées émanant d’une « petite » librairie familiale ou bien d’une « grande » librairie parmi les plus grandes…

Quand le document a pris forme, c’est toute l’équipe pédagogique, chacun avec son regard ciblé, qui a pu réagir sur les contenus, les rectifier parfois, les enrichir très souvent.

Cet outil est libre de toute utilisation. La plus grande satisfaction pour les apprentis-libraires qui ont participé à sa rédaction serait de le voir utilisé par leurs aînés.

La plus grande satisfaction pour l’UCO Laval et le CÉAS de la Mayenne seraient de voir d’anciens apprentis-libraires à Laval créer leur propre entreprise… avec ce document en livre de chevet.

À tous, rappelons que ce document résulte d’une démarche collaborative. Il peut encore évoluer, s’enrichir d’expériences. Disponible en ligne, le document peut être actualisé, complété, corrigé. Les mises à jour s’effectueront très rapidement.

28/08/2020

Les gens du voyage : à voir, à lire, à découvrir... (août 2020, 7 pages)

 Dossier complété avec la présentation du livre, En toi tous les soleils, de Marianne Poncelet (2019).

 

 

 

26/08/2020

La Lettre du CÉAS n° 377 de juillet arrive ou va arriver dans les boîtes aux lettres électroniques et/ou postales de tous nos abonnés... 

Ce numéro est entièrement consacré à la question des écrans et de leurs effets d'impact pour les jeunes... et moins jeunes

 

Pour commander ce numéro : Bon de commande

 

 

25/08/2020

Les occasions de mieux la comprendre se multiplient. Maladie d'Alzheimer : cinéma et littérature (août 2020, 62 pages)

La maladie d’Alzheimer conserve encore tous ses mystères, tant sur le plan médical que pour l’entourage dans la vie au quotidien. Dès lors, on ne peut que saluer les diverses initiatives, dans la production culturelle, qui permettent au grand public de mieux connaître et comprendre cette maladie.

Le dossier est complété avec la présentation du livre de Baudoin, Éloge de la poussière (L'Association, 1995).

 

24/08/2020

12 301 jours avec ma Mamie, d’Églantine Chesneau (2019). Un témoignage – Un portrait – La vie et ses souvenirs

Dans un album graphique, l’illustratrice Églantine Chesneau nous raconte le vieillissement, peu à peu, de sa Mamie. Cela commence quand, toute seule, celle-ci vit dans un appartement trop grand, au 4e étage sans ascenseur d’un immeuble communautaire… où il n’y a presque plus personne aujourd’hui. Alors, c’est décidé, elle va déménager ! Églantine Chesneau s’amuse à nous présenter quelques spécimens d’établissement.

 

 

 



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