CÉAS de la Mayenne
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ACTUALITÉS

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30/12/2021

Un guide pour "naviguer" sur le site de l'Insee (mise à jour : décembre 2021)

On devrait pouvoir utiliser le site Internet de l'Insee surtout pour accéder aux données statistiques disponibles, et en particulier aux résultats des recensements de population. Là, il faut vraiment trouver ses repères ! Accéder aux données dont on a besoin est parfois bien compliqué...

Pour faciliter l'appropriation du site, le CÉAS a conçu un guide qui évitera sans doute à beaucoup de tâtonner pendant un bon moment...

 

 

 

30/12/2021

Population municipale des communes mayennaises de 1990 à 2019 (source : Insee - Traitement : CÉAS de la Mayenne)

Population municipale des communes mayennaises de 1990 à 2019, par communauté d'agglomération ou de communes.

Note de l'Insee : Les données de population au 1er janvier 2019 dans les limites territoriales des communes au 1er janvier 2021 sont officielles et seront authentifiées par un décret à paraître au Journal officiel. Ces populations entrent en vigueur au 1er janvier 2022. Les résultats des recensements rénovés ne se comparent correctement entre eux que sur des périodes espacées d’au moins 5 ans. Pour une période plus courte, il est vivement conseillé de ne pas comparer deux recensements. En raison du report de l’enquête annuelle 2021 (sauf à Mayotte) lié à la situation sanitaire de la Covid-19, les résultats du millésime 2019 du recensement doivent exceptionnellement être comparés avec ceux de millésimes antérieurs distants d’au moins 6 ans.

28/12/2021
28/12/2021

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Librairies : une embellie conjoncturelle ou durable ?

Dans la chronique « Culture » du Monde des 25, 26 et 27 décembre 2021, Michel Guerrin commente « l’embellie des librairies ». De quoi se réjouir, pour la filière librairie de l’UCO Laval, qui compte bien participer activement à ce renouveau par une offre de formation de qualité pour des jeunes motivés et enthousiastes à l’idée même de devenir libraires (1).

Si le commerce de la librairie reste à faible rentabilité, il n’en reste pas moins vrai que sa croissance s’affiche à deux chiffres avec « plus 12 % de ventes de livres annoncées en 2021 par rapport à 2019 ». Les pessimistes diront que ce n’est que pour un temps et les optimistes voudront croire qu’il s’agit d’une tendance de fond.

Reste une réalité, quand on parle culture, la librairie ne fait plus aussi peur que par le passé. Les jeunes, poussés par l’attrait du Pass culture mis en place par le ministère de la Culture, viennent y chercher des mangas, mais pas que… Et quand bien même, c’est oublier un peu vite que ces ventes ne représentent qu’un petit pourcentage des ventes de livres en librairie et que le chiffre d’affaires se fait donc aussi et peut-être surtout avec d’autres livres. Si l’on en croit les annonces, la rentrée littéraire de janvier 2022 devrait d’ailleurs être d’un bon cru – et pas seulement grâce à Michel Houellebecq !

Malgré un coronavirus qui n’en finit pas de se développer, les voyants sont au vert. La librairie se réinvente et construit son avenir ; la « loi anti-Amazon » adoptée le 16 décembre apporte un soutien supplémentaire pour des stratégies de développement. Bref, plus que jamais, les livres sont une fenêtre qu’on ouvre pour « se rassurer, faire le point sur sa vie, s’évader, ralentir, créer du bonheur », permettant surtout aux librairies « de demeurer le royaume de la diversité de l’offre culturelle, à rebours d’une époque standardisée ».

On peut se réjouir avec Michel Guerrin que cette embellie fasse oublier les libraires réputés « pleurnicheurs » pour des libraires engagés, au service d’une clientèle fidèle et d’une clientèle qui se renouvelle.

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(1)- C’est la seule formation en France à préparer une licence en alternance (apprentissage) et sur deux ans.

 

28/12/2021
28/12/2021

Des dessinateurs et/ou scénaristes de BD sont nés, ont vécu, résident en Mayenne (décembre 2021 - 11 pages)

Ils ont en commun la BD. Ils sont dessinateurs ou scénaristes, et parfois les deux. La Mayenne les rattache : ils y sont nés (comme Erwann Surcouf ou Zanzim) ; ils n’y sont pas forcément nés mais y ont vécu à un moment (Sylvain Vallée ou François Dermaut) ou y vivent aujourd’hui (Alexis Horellou et Delphine Le Lay).

 

 

 

28/12/2021

De « belles curiosités » picturales dans les églises mayennaises

Publié en 2018 aux éditions Christine Bonneton, Les 500 plus belles peintures murales de nos églises, de Philippe Ménager, constitue un inventaire qui incite à partir à la découverte d’un patrimoine pictural diversifié, riche iconographiquement, gratuitement accessible. Par contre, les 255 pages de l’ouvrage ont nécessité une sélection sévère et une présentation très succincte de chaque site.

 

 

 

 

24/12/2021

Qualité et continuité de service dans l'aide à domicile. Éthique et pratiques des transmissions d'information (décembre 2021)

L’activité des services à la personne au domicile est complexe de par les principes d’intervention qui peuvent s’avérer contradictoires : respect de l’autonomie de la personne, mais prise en compte des enjeux de sécurité ; respect de la vie privée, mais importance des transmissions d’information pour un travail en équipe ou en coordination… Ci-après des repères qui aideront les services d’aide à domicile à apporter des réponses adaptées. En aucun cas, ces réflexions ne peuvent exonérer les responsables de service et les aides à domicile d’une réflexion pour prendre en compte les spécificités d’une situation.

23/12/2021

La Lettre du CÉAS n° 393 de décembre arrive ou va arriver dans les boîtes aux lettres électroniques et/ou postales de tous nos abonnés... 

Au sommaire, entre autres, ce mois-ci : "Les services déconcentrés de l'État évoluent" ; "Mayenne : + 2,1 % du salaire brut en EQTP"...


 

Abonnement à La Lettre du CÉAS et/ou adhésion à l'association

 

22/12/2021

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Stanley Milgram à toutes les sauces du Covid-19 !

Pour donner un peu de crédibilité à ses « théories », une astuce consiste à les habiller de références scientifiques. La ficelle est énorme, mais elle peut encore fonctionner !

Si l’on suit Louis Daufresne (en vrai : Annet Sauty de Chalon), rédacteur en chef à Radio Notre-Dame, et sa chronique en page 2 du Courrier de la Mayenne du 16 décembre 2021, nous nous sommes fait vacciner contre le coronavirus SARS-CoV-2, non pas pour nous protéger et protéger les autres, mais parce que nous sommes dans un « état agentique », c’est-à-dire parce que nous avons perdu notre libre arbitre. Et nous avons perdu notre libre arbitre parce que nous sommes soumis à l’autorité hiérarchique que constitue l’État ou le gouvernement.

Louis Daufresne fait ici référence à la recherche que le psychologue social américain Stanley Milgram (1933-1984) a conduite au début des années 1960. Mais Louis Daufresne n’a probablement jamais lu le récit que Stanley Milgram a rédigé sur ses expériences. Le journaliste affirme que les deux tiers des sujets de l’expérience obéissent de façon aveugle aux injonctions d’un scientifique qui incarne l’autorité. Dès lors, les sujets peuvent aller jusqu’à « torturer » une victime qui ne leur a rien fait. Oui, c’est vrai, mais seulement pour l’une des expériences qu’a conduites Stanley Milgram. Donc, c’est vrai, mais uniquement dans un contexte expérimental bien précis.

Le psychologue social a multiplié ses expériences en modifiant des paramètres et il a ainsi vérifié diverses hypothèses. Dans certaines expériences – chaque expérience étant menée avec quarante sujets différents –, le taux des « soumis à l’autorité » est très loin d’atteindre les deux tiers et peut ne pas dépasser les 10 % !

Quand bien même, le taux en France des non vaccinés n’atteint pas un tiers de la population. De toute façon, Stanley Milgram n’a jamais conclu qu’il fallait ne plus s’arrêter aux feux rouges au prétexte que le code de la route émane de textes législatifs adoptés par le Parlement…

Stanley Milgram serait probablement choqué de lire l’utilisation que Louis Daufresne fait de ses travaux. Le psychologue social – rappelons-le – était surtout marqué par l’extermination des juifs par les nazis. Il était lui-même de confession juive.

Aujourd’hui, le meurtrier s’appelle le coronavirus SARS-CoV-2. Ne pas se tromper de cible !



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